{"id":226,"date":"2010-08-17T22:17:32","date_gmt":"2010-08-17T22:17:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/?p=226"},"modified":"2010-08-17T22:17:32","modified_gmt":"2010-08-17T22:17:32","slug":"gabor-szilasi","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/?p=226","title":{"rendered":"GABOR SZILASI"},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00abMa motivation a  toujours \u00e9t\u00e9 mon int\u00e9r\u00eat pour la condition humaine, quelque soit la  classe sociale, la nationalit\u00e9 ou l\u2019appartenance religieuse.\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Trois  quarts de si\u00e8cle de vie sur la plan\u00e8te, dont les deux tiers v\u00e9cus \u00e0  Montr\u00e9al, Gabor Szilasi est, sans \u00e9quivoque, un tr\u00e8s grand Montr\u00e9alais.  Comme il le dit \u00ab Je vis et travaille \u00e0 Montr\u00e9al depuis 1959\u00bb. L\u2019\u0153uvre  de monsieur Szilasi se situe et occupe l\u2019espace total, dans ses  dimensions sociales, industrielles et surtout esth\u00e9tiques, de ce que la  photographie repr\u00e9sente. Une \u0153uvre de g\u00e9nie, une \u0153uvre qui s\u2019enracine au  Qu\u00e9bec, qui apporte en Am\u00e9rique du Nord une vision de la conscience  europ\u00e9enne et des tourments connus de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du rideau de fer,  mais d\u2019abord une \u0153uvre cr\u00e9atrice ouverte sur le monde. Gabor Szilasi  parle avec intelligence de nombreuses langues dont le hongrois,  l\u2019anglais, le fran\u00e7ais, le portugais, le polonais, l\u2019espagnol. Il a  photographi\u00e9 \u00e0 travers le monde et a expos\u00e9 sur de nombreux continents,  principalement en Europe de l\u2019ouest et de l\u2019est, et chez nous.<\/p>\n<p>Rarement  un \u00eatre aura compris, comme Gabor Szilasi, combien nos soci\u00e9t\u00e9s se  d\u00e9veloppent d\u2019abord gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019image qu\u2019elles peuvent cr\u00e9er  d\u2019elles-m\u00eames. Ensuite nos soci\u00e9t\u00e9s existent vraiment, se mettent au  monde, par les images qu\u2019elles projettent vers l\u2019ext\u00e9rieur via le regard  et les cr\u00e9ations d\u2019artistes de la trempe de Gabor Szilasi. La  motivation de monsieur Szilasi est g\u00e9n\u00e9reuse et profonde\u00a0: \u00ab Ma  motivation a toujours \u00e9t\u00e9 mon int\u00e9r\u00eat pour la condition humaine, quelque  soit la classe sociale, la nationalit\u00e9 ou l\u2019appartenance religieuse.  Cet int\u00e9r\u00eat touche les modes de vie des gens, leurs professions, les  habitations, les espaces int\u00e9rieurs,les espaces ext\u00e9rieurs,  l\u2019ameublement, les couleurs. Je suis int\u00e9ress\u00e9 par les langues, j\u2019en  parle plusieurs, int\u00e9ress\u00e9 par les dialectes et les expressions  r\u00e9gionales, surtout celles du Qu\u00e9bec \u00bb.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s  avoir \u00e9t\u00e9 de 1959 \u00e0 1970 photographe pour l\u2019Office national du film,  c\u2019est \u00e0 quarante ans, en 1970, plus exactement \u00e0 quarante deux ans, que  Gabor Szilasi aborde une autre \u00e9tape de son existence, il enseigne la  photographie. Il s\u2019explique\u00a0: \u00ab \u00c0 l\u2019age de quarante ans, en plus de mon  travail photographique, j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 enseigner. Je sentais le d\u00e9sir  de partager mes connaissances acquises avec les jeunes. J\u2019ai donn\u00e9 des  cours de photographie pendant vingt-cinq ans au niveau coll\u00e9gial et  universitaire, tout en continuant \u00e0 poursuivre mes recherches  artistiques \u00bb. Il enseigne au coll\u00e8ge du Vieux-Montr\u00e9al et \u00e0  l\u2019universit\u00e9 Concordia, o\u00f9 il est d\u00e9sormais professeur \u00e9m\u00e9rite apr\u00e8s  plus de vingt ans de loyaux services.<\/p>\n<p>Au  cours de ces ann\u00e9es, voyages, expositions, publications, Gabor Szilasi  est v\u00e9ritablement f\u00e9cond. Il est dot\u00e9 d\u2019une \u00e9nergie cr\u00e9atrice  remarquable. Il expose (pr\u00e9sences personnelles et des collaborations) en  Hongrie, en Italie, au Portugal, \u00e0 Toronto de m\u00eame qu\u2019en r\u00e9gion, au  Centre d\u2019exposition de Jonqui\u00e8re, au mus\u00e9e d\u2019art de Mont St-Hilaire et \u00e0  Bordeaux en France. Il a aussi particip\u00e9 \u00e0 des collectifs en Su\u00e8de, en  Alberta et au Mus\u00e9e d\u2019art contemporain de Montr\u00e9al. Interrog\u00e9 sur les  r\u00e9alisations qui lui sont significatives, il demeure fier de sa  contribution \u00e0 l\u2019environnement social, aux oeuvres de la ruralit\u00e9\u00a0: \u00ab  Les \u00e9tudes documentaires r\u00e9alis\u00e9es dans les r\u00e9gions rurales du Qu\u00e9bec,  tel en 1970 dans Charlevoix, en 1973 dans la Beauce, puis en Abitibi, au  Lac St-Jean, dans Lotbini\u00e8re. Une \u00e9tude architecturale le long de la  rue Ste-Catherine \u00e0 Montr\u00e9al, des enseignes lumineuses photographi\u00e9es en  couleur, ainsi que plusieurs projets de portraits \u00bb.<\/p>\n<p>Sur  les liens entre ses communaut\u00e9s d\u2019appartenance et la soci\u00e9t\u00e9 dans son  ensemble, Gabor Szilasi est pr\u00e9cis\u00a0: \u00ab En m&rsquo;engageant dans des projets  b\u00e9n\u00e9voles au sein de ma propre communaut\u00e9 d\u2019origine et au sein d&rsquo;autres  communaut\u00e9s, j&rsquo;essaye toujours d&rsquo;aider le plus possible la soci\u00e9t\u00e9 en  g\u00e9n\u00e9ral. Il me semble que dans le milieu culturel, il y a une grande  ouverture d\u2019esprit et beaucoup de g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 en ce qui concerne les  relations entre les artistes et la majorit\u00e9 du public \u00bb.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00abMa motivation a toujours \u00e9t\u00e9 mon int\u00e9r\u00eat pour la condition humaine, quelque soit la classe sociale, la nationalit\u00e9 ou l\u2019appartenance religieuse.\u00bb Trois quarts de si\u00e8cle de vie sur la plan\u00e8te, dont les deux tiers v\u00e9cus \u00e0 Montr\u00e9al, Gabor Szilasi est, sans \u00e9quivoque, un tr\u00e8s grand Montr\u00e9alais. 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