{"id":374,"date":"2010-08-17T23:44:00","date_gmt":"2010-08-17T23:44:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/?p=374"},"modified":"2010-08-17T23:44:00","modified_gmt":"2010-08-17T23:44:00","slug":"lucille-chung","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/?p=374","title":{"rendered":"LUCILLE CHUNG"},"content":{"rendered":"<p>Jamais, au Canada, au Qu\u00e9bec, \u00e0 Montr\u00e9al o\u00f9 elle  est n\u00e9e, nous n\u2019avions eu, pour une artiste, les joies, les honneurs, le  plaisir et toute cette vague d\u2019admiration et la passion sublime pour  Lucille CHUNG, comme l\u2019\u00e9crivait en 1991 le critique Claude Gingras\u00a0: <em>la  ravissante enfant a jou\u00e9 avec une nettet\u00e9 et une musicalit\u00e9  prodigieuses<\/em>. En effet, elle n\u2019a que 10 ans quand,  jouant pour ses d\u00e9buts <strong>avec l\u2019Orchestre symphonique de Montr\u00e9al<\/strong> (<strong>OSM<\/strong>), \u00e0 l\u2019invitation de Charles Dutoit, elle se  r\u00e9v\u00e8le imm\u00e9diatement comme une soliste hors pair.<\/p>\n<p>En 1989 (16 ans), Lucille Chung joue, soliste de  r\u00eave, pour tous les concerts de la tourn\u00e9e asiatique de l\u2019<strong>OSM<\/strong>.  Ce qui nous comble d\u2019admiration dans le jeu de la pianiste,  c\u2019est\u00a0: la souplesse de son phras\u00e9 manuel, le jeu passionn\u00e9 et plein de  touches construites sur un raffinement dont la source est un don  pr\u00e9cieux de musicalit\u00e9 et, par-dessus tout, cette force magnifique de  concentration qui conf\u00e8re \u00e0 son jeu, une expression originale et un  rythme unique qu\u2019elle imprime aux \u0153uvres qu\u2019elle recr\u00e9e pratiquement  dans ses interpr\u00e9tations.<\/p>\n<p>LA REINE LUCILLE, le seul titre qui lui sied, et  que spontan\u00e9ment lui donnent, de par le monde, les m\u00e9lomanes sur tous  les continents. Elle est au piano, dans la vie, dans tous  les concerts, l\u2019artiste prodigieuse qui joue avec tous les grands  orchestres canadiens, ainsi qu\u2019avec les meilleurs des grands ensembles  internationaux. Mesurez-vous r\u00e9ellement le niveau et la  classe tr\u00e8s exceptionnels du talent de Lucille Chung?<\/p>\n<p>Sa feuille de route est d\u00e9j\u00e0 remarquable\u00a0: elle  s\u2019est produite avec les<strong> Virtuoses de Moscou<\/strong> et <strong>l\u2019Orchestre  de Philadelphie<\/strong>. Nous avons pu l\u2019entendre avec  les chefs d\u2019orchestres tels que Krysztof Penderecki et Vladimir  Spivakov. Elle a donn\u00e9 des r\u00e9citals au <strong>Kennedy  Centre<\/strong> \u00e0 Washington, D.C., au <strong>Concertgebouw<\/strong> \u00e0  Amsterdam et au <strong>Ford Centre for the Performing Arts<\/strong> \u00e0  Toronto. Elle a aussi jou\u00e9 en Allemagne, au Pays-Bas, en  Belgique, en France, en Italie, en Espagne, en Autriche, en Hongrie, en  Russie, en Lithuanie, en Slovaquie, au Japon, en Cor\u00e9e et au Br\u00e9sil.<\/p>\n<p>Lucille Chung est dipl\u00f4m\u00e9e du <strong>Curtis  Institute of Music<\/strong> et de la <strong>Julliard School<\/strong>,  o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 l\u2019\u00e9l\u00e8ve de Seymour Lipkin. Elle a \u00e9tudie  aussi avec Karl-Heinz K\u00e4mmerling au <strong>Mozarteum de Salzbourg<\/strong>.  En 1997, Lucille Chung a obtenu le Konzertexam Diplom de la <strong>Hoschule  f\u00fcr Musik \u00ab\u00a0Frantz Liszt\u00a0\u00bb<\/strong> de Weimar alors que son professeur  \u00e9tait Lazar Berman. Actuellement elle se perfectionne <strong>\u00e0  L\u2019Accademia Pianistica \u00ab\u00a0Incontri con Maestro\u00a0\u00bb<\/strong> \u00e0 Imola en  Italie. Mentionnons que Lucille Chung est vraiment  polyglotte, elle parle couramment le Fran\u00e7ais, l\u2019Anglais, le Cor\u00e9en,  l\u2019Italien, l\u2019Allemand et le Russe.<\/p>\n<p>Reconnue dans l\u2019univers  international de la haute culture et de la musique sans fronti\u00e8res,  Lucille Chung s\u2019est vite fait un nom. Elle remporte d\u00e8s  1989 le <strong>Premier prix du Concours international de piano  Stravinsky<\/strong>. En 1992, elle d\u00e9croche le deuxi\u00e8me  prix et un prix sp\u00e9cial au prestigieux <strong>Concours international de  musique de Montr\u00e9al<\/strong>. L\u2019ann\u00e9e suivante elle  re\u00e7oit, de mani\u00e8re tr\u00e8s exceptionnelle, pour l\u2019authenticit\u00e9 et  l\u2019immensit\u00e9 de son talent, de ses efforts et de ses performances, <strong>le  Prix d\u2019excellence du Gouverneur g\u00e9n\u00e9ral du Canada.<\/strong> En  1994, elle se fait remarquer en enlevant le deuxi\u00e8me prix du <strong>Premier  concours international Frantz Liszt<\/strong> de Weimar.<\/p>\n<p>Ann\u00e9e faste en 1998, Lucille Chung brille plusieurs  fois par la maturit\u00e9 de son jeu, l\u2019assurance de sa coordination  oculaire et manuelle, une ex\u00e9cution raffin\u00e9e et tram\u00e9e de passion pure  et une \u00e9l\u00e9gance pleine d\u2019\u00e9motion. Elle est premi\u00e8re aux  concours internationaux dont\u00a0: les concours de <strong>Pescara<\/strong>,  <strong>Pinerlo<\/strong> et <strong>Rivera del Conero<\/strong> et  obtient une nomination pour un <strong>Prix Opus<\/strong> pour son  enregistrement des concerti de Mendelssohn publi\u00e9 sous le \u00ab\u00a0label\u00a0\u00bb <strong>Fonovox-CBC\/Radio-Canada<\/strong>.  En 1999, elle s\u2019affirme avec brio, vigueur et s\u00e9duction. La  sonorit\u00e9 de ses touches et la virtuosit\u00e9 ma\u00eetris\u00e9e de son jeu de doigts  pr\u00e9cis et fluide lui valent le <strong>Prix Virginia Parker<\/strong> d\u00e9cern\u00e9 par le <strong>Conseil des arts du Canada<\/strong>.<\/p>\n<p>La saison 2000-2001 de Lucille Chung comprend  plusieurs concerts comme soliste <strong>avec l\u2019Orchestre symphonique de  Montr\u00e9al<\/strong> sous la direction de Charles Dutoit, <strong>l\u2019Orchestre  philharmonique de la Lorraine <\/strong>en France, le <strong>Windsor  Symphony<\/strong> au Canada, d\u2019autres prestations au <strong>Settembre  Musica<\/strong> de Turin en Italie, \u00e0 Winnipeg, Montr\u00e9al, Qu\u00e9bec au  Canada. Elle enregistrera aussi, en solo, l\u2019int\u00e9grale des  Etudes de Ligeti et un programme complet de Scriabin sous \u00e9tiquette <strong>Palexa<\/strong>.  Trente concerts sont d\u00e9j\u00e0 dans son escarcelle, planifi\u00e9s au  Canada, au Japon et une premi\u00e8re au <strong>Wigmore Hall<\/strong> en  2001-2002.<\/p>\n<p>Lucille Chung joue avec une fra\u00eecheur rare, son jeu  est caract\u00e9ris\u00e9 par une libert\u00e9 int\u00e9rieure et une vari\u00e9t\u00e9 de nuances et  de couleurs sonores ainsi que par une surprenante harmonie m\u00e9lodique et  une fluidit\u00e9 musicale que peu de solistes poss\u00e8dent. Lucille  Chung est en \u00e9tat de gr\u00e2ce au piano, joie sereine et m\u00e9ditation  vibrante dans chaque note qu\u2019elle place faisant vivre, comme une  magicienne du trap\u00e8ze, les \u0153uvres les plus complexes. Lucille  Chung est la pianiste du 21<sup>e<\/sup> si\u00e8cle.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jamais, au Canada, au Qu\u00e9bec, \u00e0 Montr\u00e9al o\u00f9 elle est n\u00e9e, nous n\u2019avions eu, pour une artiste, les joies, les honneurs, le plaisir et toute cette vague d\u2019admiration et la passion sublime pour Lucille CHUNG, comme l\u2019\u00e9crivait en 1991 le critique Claude Gingras\u00a0: la ravissante enfant a jou\u00e9 avec une nettet\u00e9 et une musicalit\u00e9 prodigieuses. 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