{"id":504,"date":"2011-07-13T10:22:13","date_gmt":"2011-07-13T14:22:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/?p=504"},"modified":"2011-07-13T10:22:13","modified_gmt":"2011-07-13T14:22:13","slug":"un-quart-de-siecle-sous-le-souffle-de-l%e2%80%99afrique","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/?p=504","title":{"rendered":"UN QUART DE SI\u00c8CLE SOUS LE SOUFFLE DE L\u2019AFRIQUE"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/MARIANNE-OMAC.jpg\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/MARIANNE-OMAC-300x159.jpg\" alt=\"\" title=\"MARIANNE-OMAC\" width=\"300\" height=\"159\" class=\"alignleft size-medium wp-image-506\" srcset=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/MARIANNE-OMAC-300x159.jpg 300w, http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/MARIANNE-OMAC.jpg 707w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><a href=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/manu-dibango_0.jpg\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/manu-dibango_0-300x159.jpg\" alt=\"Une l\u00e9gende vivante\" title=\"Manu Dibango.\" width=\"300\" height=\"159\" class=\"alignleft size-medium wp-image-505\" srcset=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/manu-dibango_0-300x159.jpg 300w, http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/manu-dibango_0.jpg 707w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>Les 25 ans du festival international Nuits d\u2019Afrique.<br \/>\nDu mardi 12 au dimanche 24 juillet 2011.<\/p>\n<p>25e \u00e9dition du Festival international Nuits d\u2019Afrique<br \/>\nPremi\u00e8re partie du 12 au 18 juillet 2011.<br \/>\nSous le th\u00e8me \u00ab Un quart de si\u00e8cle de musique du monde\u00bb, la 25e \u00e9dition du Festival international Nuits d\u2019Afrique a pris son \u00e9lan ce mardi, 12 juillet 2011, pour treize jours de c\u00e9l\u00e9brations !  Cette 25e \u00e9dition sera un clin d\u2019\u0153il aux grands moments de ces 25 derni\u00e8res ann\u00e9es, mais aussi une mise en vie de cette coutume d\u2019innovation qui fait la force de l\u2019\u00e9v\u00e9nement. Tradition, audace, renouveau et affirmation culturelle sont les mots cl\u00e9s de cette \u00e9dition exceptionnelle, o\u00f9 seront pr\u00e9sent\u00e9s 57 concerts d\u2019artistes issus de 32 pays !<\/p>\n<p>1.  Van Merwijks Music Machine &#038; Manou Gallo<br \/>\nMardi, 12 Juillet, 2011 &#8211; 20:00, Cabaret du Mile End.<\/p>\n<p>Si Lucas Van Merwijks n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 l\u2019un des meilleurs batteurs de sa g\u00e9n\u00e9ration, gageons qu\u2019il aurait \u00e9t\u00e9 chercheur, tant sa prolifique carri\u00e8re musicale est marqu\u00e9e par l\u2019exp\u00e9rience.  Sur sc\u00e8ne avec le percussionniste Aly N&rsquo;Diaye Rose, fils du c\u00e9l\u00e8bre Doudou N&rsquo;Diaye Rose, lui et l\u2019incomparable bassiste, guitariste, percussionniste et auteure ivoirienne Manou Gallo, ex- Zap Mama, explorent leurs racines et partent \u00e0 la d\u00e9couverte de nouveaux territoires sonores.  Une exp\u00e9rience de continuelle invention qui est \u00e0 l\u2019avant-garde de la musique m\u00e9tiss\u00e9e en son tissu profond, celui de la culture transmise et des r\u00e9f\u00e9rences artistiques de ceux et celles qui la cr\u00e9e.<\/p>\n<p>Lucas Van Merwijks<br \/>\nPays-Bas<\/p>\n<p>N\u00e9 aux Pays-Bas en 1961, Lucas Van Merwijk est attir\u00e9 par la batterie d\u00e8s sa plus tendre enfance.  Il commence son apprentissage alors qu\u2019il n\u2019a que 9 ans.  Parvenu \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte, il \u00e9tudie durant deux ans au Sweelinck Conservatorium d\u2019Amsterdam et, en parall\u00e8le, se lance dans une carri\u00e8re professionnelle sur les sc\u00e8nes salsa et jazz n\u00e9erlandaises.  De 1984 \u00e0 1987, il joue dans l\u2019orchestre de Henri Guedon, \u00e0 Paris et, \u00e0 partir de 1985, passe sept ans dans le Future Shock de Maarten van Norden.<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es 1980, il avait perfectionn\u00e9 sa technique des percussions afro-cubaines en suivant un cours donn\u00e9 par Oscarito Valdes, \u00e0 Cuba.  Il renouvellera cette exp\u00e9rience en 1992.  Depuis le d\u00e9but de sa carri\u00e8re, il a jou\u00e9 avec de nombreux groupes et artistes europ\u00e9ens, notamment le fameux Nueva Manteca depuis 1987.  Trois ans plus tard, il se lance dans l\u2019aventure du trio Sticks &#038; Strings, devenu depuis le Trio Amuedo, van Merwijk, Vierdag, et enregistre en 1992 l\u2019album Uru puis un autre Jamfever en 1997. Avec ces formations, il encha\u00eene les tourn\u00e9es dans le monde entier.  En 1997, il cr\u00e9e, en outre, le label Tam Tam Records.<\/p>\n<p>Il est actuellement \u00e0 la t\u00eate de quatre groupes diff\u00e9rents: le Cubop City Big Band (depuis 1995), Drumix! avec Aly N&rsquo;Diaye Rose (depuis 2000), l\u2019orchestre de percussions du monde Drums United (depuis 2000) et Music Machine.  Ce dernier est une formation \u00e0 g\u00e9om\u00e9trie variable qui lui permet de multiplier les collaborations.  C\u2019est dans ce cadre qu\u2019il joue aujourd\u2019hui avec Manou Gallo.  Avec le Cubop City Big Band, il a sorti les albums Machito Project (1995), Mor\u00e9 and More (1997), Arsenio (2002) et Que sensaci\u00f3n (2008), avec Drumix! l\u2019album \u00e9ponyme en 2000 et, avec Drums United, le DVD World of Rythm (2006).<\/p>\n<p>Par ailleurs, il est professeur de batterie et de percussions au d\u00e9partement Musiques du monde du conservatoire CODARTS de Rotterdam et au d\u00e9partement de jazz au conservatoire d\u2019Amsterdam depuis 1987.  L\u2019ensemble de ces exp\u00e9riences lui permet d\u2019avoir un style bien \u00e0 lui, m\u00e9lange d\u2019influences cubaines, br\u00e9siliennes, et nord-am\u00e9ricaines qui fait sa notori\u00e9t\u00e9 dans le monde musical ; tout cela est li\u00e9 par le g\u00e9nie musical africain, raison de sa pr\u00e9sence au vingt-cinqui\u00e8me du Festival international Nuits d\u2019Afrique, \u00e0 Montr\u00e9al.<\/p>\n<p>Manou Gallo<br \/>\nC\u00f4te d&rsquo;Ivoire<\/p>\n<p>N\u00e9e en 1972, Manou Gallo est originaire de Divo, en C\u00f4te d\u2019Ivoire, mais de racines s\u00e9n\u00e9galaises, comme son nom le dit si bien.  Tr\u00e8s t\u00f4t, elle s\u2019int\u00e9resse au monde du spectacle.  \u00c0 12 ans, elle monte sur sc\u00e8ne pour la premi\u00e8re fois pour jouer une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre musicale avec d\u2019autres enfants au sein du groupe Woya.  Durant des ann\u00e9es, on parlera de ce spectacle dans toute l\u2018Afrique de l\u2018Ouest.  Jusqu\u2019en 1989, la troupe fait en effet des tourn\u00e9es r\u00e9guli\u00e8res au Burkina Faso, au B\u00e9nin, au Togo et au Mali et enregistre quatre albums.<\/p>\n<p>En 1990, Woya est dissout et Manou part alors \u00e0 Abidjan o\u00f9 elle apprend \u00e0 jouer de la basse.   Trois ans plus tard, elle parfait ses connaissances dans le village artistique de Ki-Yi-Mbock o\u00f9 elle s\u2018initie \u00e0 la danse, au th\u00e9\u00e2tre et o\u00f9 elle participe \u00e0 l\u2018enregistrement d\u2018un disque produit par Ray Lema.  En 1997, elle est appel\u00e9e par Michel De Bock, tour manager du groupe Zap Mama, pour int\u00e9grer le groupe en tant que bassiste.  Elle d\u00e9barque en Belgique et int\u00e8gre l\u2019aventure Zap Mama qu\u2019elle ne quittera plus durant six ans.  Elle prend part aussi \u00e0 l\u2019aventure des Tambours de Brazza.   Elle d\u00e9couvre l\u2019Europe, le m\u00e9lange des cultures, l\u2019ouverture des Bruxellois&#8230;  Elle se met \u00e9galement plus intens\u00e9ment aux percussions, un instrument traditionnellement r\u00e9serv\u00e9 aux hommes.<\/p>\n<p>Durant cette p\u00e9riode, elle \u00e9crit en fran\u00e7ais, en anglais et en dida, sa langue maternelle, preuve de ce m\u00e9lange quotidien dans lequel elle vit.  Elle les met en musique, sur des rythmes qui viennent de son pays natal, m\u00eal\u00e9s \u00e0 ceux qu\u2019elle a connus sur son chemin depuis le d\u00e9but de sa carri\u00e8re.  En 2001, elle cr\u00e9e son propre groupe, avec des amis musiciens, sous le nom du Djiboi.  Leur premier disque, Dida, est sorti en 2005, suivi de Manou Gallo en 2007, puis Lowlin en 2010.  Elle est nomm\u00e9e R\u00e9v\u00e9lation Coup de c\u0153ur Francophone en 2009. <\/p>\n<p>La profondeur de la voix de Manou Gallo sur des musiques chaudes se fait entendre ainsi au-del\u00e0 des fronti\u00e8res, un r\u00eave qu\u2019elle n\u2019aurait sans doute pas os\u00e9, une folie devenue r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<p>2.  Manu Dibango Mercredi 13 juillet 2011(20h30)<br \/>\nau M\u00e9tropolis de Montr\u00e9al, en premi\u00e8re, Marianne Aya Omac.<\/p>\n<p>Manu Dibango, l\u2019une des vedettes africaines de la musique, l\u2019un des grands saxophonistes actuels, est un artiste incontournable.  C\u2019est une b\u00eate de sc\u00e8ne \u00e0 la bonne humeur communicative.  Le concept m\u00eame de musique du monde lui doit beaucoup.  A 78 ans, Manu Dibango, le plus grand saxophoniste africain et, surtout, l\u2019un des p\u00e8res fondateurs d\u2019une musique africaine moderne, ouverte sur le jazz, le rythme &#038; blues, la salsa, le gospel, le funk, et le reggae, conserve de mani\u00e8re exemplaire son dynamisme.<\/p>\n<p>N\u00e9 en 1933 \u00e0 Douala, au Cameroun, il chante dans la chorale que dirige sa m\u00e8re mais cela est, pour lui, du pur amusement.  Il d\u00e9barque en France alors qu\u2019il a 15 ans pour poursuivre ses \u00e9tudes.  \u00c0 ce moment-l\u00e0, il ne conna\u00eet encore rien (ou presque) au jazz, rien non plus au saxophone.  Le virus ne l\u2019a pas encore atteint.  Deux ann\u00e9es passent avant qu\u2019il ne d\u00e9couvre ce qui fera sa vie : le saxophone.  Rapidement, il se produit dans des clubs&#8230; au grand dam de son p\u00e8re. <\/p>\n<p>La suite de ses p\u00e9r\u00e9grinations le m\u00e8ne en Belgique o\u00f9 il se fond dans la communaut\u00e9 congolaise.  Au d\u00e9but des ann\u00e9es 1960, le chanteur Kabasele, venu tout droit de Kinshasa, l\u2019embauche dans son groupe, l\u2018African Jazz.  Il enregistre de nombreux disques avec eux et entreprend des tourn\u00e9es \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition.  Quelques ann\u00e9es plus tard, il fonde son propre orchestre et d\u00e9veloppe un style bien \u00e0 lui, des sons uniques. <\/p>\n<p>En 1972, sort un 45-tours dont la face B va devenir l\u2019un des plus grands tube africain de tous les temps : Soul Makossa, vendu \u00e0 plusieurs millions d&rsquo;exemplaires dans le monde, v\u00e9ritable hit aux \u00c9tats-Unis et r\u00e9utilis\u00e9 depuis par Michael Jackson et Rihanna, entre autres.  La \u00ab word music \u00bb est n\u00e9e.<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es 1970 et 1980, Manu Dibango enregistre de nombreux albums, m\u00e9langes de jazz et de musiques africaines, parmi lesquels &lsquo;Super Kumba&rsquo; (1974), &lsquo;Africadelic&rsquo; (1975), &lsquo;M\u00e9lodies africaines&rsquo; (1983), puis des opus afro-\u00e9lectro-funk dont &lsquo;Abele Dance&rsquo; (1984).  Encha\u00eenant tourn\u00e9es et enregistrements, Manu Dibango n&rsquo;oublie pas d&rsquo;o\u00f9 il vient et s&rsquo;engage r\u00e9guli\u00e8rement pour d\u00e9fendre les causes ch\u00e8res aux Africaines et aux Africains.  Celui qui ne cesse de jeter des ponts entre les continents et les genres musicaux a produit depuis le d\u00e9but de sa carri\u00e8re plus de trente disques, dont &lsquo;Manu Dibango joue Sidney Bechet&rsquo; en mars 2007.<\/p>\n<p>Manu Dibango,  personnage cl\u00e9 de la fin du XXe si\u00e8cle est au moins autant journaliste, anthropologue ou philosophe, que musicien.  Sans lui, la \u00ab\u00a0world\u00a0\u00bb aurait sans doute fini par exister : mais au moins cinquante ans plus tard !<\/p>\n<p>Depuis plus de trente albums studios ont suivi, parmi lesquels Gone Clear (1979), Ambassador (1981), Wakafrika (1994), Lamastabastani (1995) ou B Sides (2002).  Il a \u00e9galement compos\u00e9 des musiques de films comme Kirikou ou les b\u00eates sauvages ou Comment faire l\u2019amour avec un n\u00e8gre sans se fatiguer. <\/p>\n<p>Manu Dibango, c\u2019est la m\u00e9moire de la musique africaine et de la sono mondiale.  Il a jou\u00e9 aux quatre coins du monde avec les plus grands.  Il est lui-m\u00eame devenu une des figures les plus prestigieuses du jazz et du continent africain.<\/p>\n<p>Chaque dimanche, avec la complicit\u00e9 de \u00ab Robert Tito \u00bb (Robert Brazza), Manu nous entra\u00eene dans son monde, nous raconte son histoire qui s\u2019\u00e9crit aujourd\u2019hui encore \u00e0 travers la plan\u00e8te, l\u00e0 o\u00f9 il prom\u00e8ne son saxophone toujours et encore.  Manu sur AFRICA N\u00b01, ce sont aussi ses amis qui viennent lui rendre visite en studio comme \u00e0 un vieux fr\u00e8re.<\/p>\n<p>Sp\u00e9cialiste des m\u00e9langes de genres, Manu Dibango prend encore aujourd\u2019hui un malin plaisir \u00e0 brouiller les pistes, \u00e0 croiser les influences, \u00e0 s\u2019impr\u00e9gner de musiques vari\u00e9es, pour mieux surprendre et embarquer le public dans un voyage inoubliable.<\/p>\n<p>Marianne Aya Omac, en lever de rideau de Manu<br \/>\nFrance<\/p>\n<p>Marianne Aya Omac, c\u2019est une auteure, une compositrice et une guitariste mais aussi une voix, puissante, chaleureuse, diverse qui attire l\u2019oreille.  Et mieux vaut avoir ce don lorsque l\u2019on joue pendant six ans, 300 jours par an dans les rues de Montpellier.  C\u2019est comme \u00e7a que Marianne Aya Omac a commenc\u00e9 sa carri\u00e8re d\u2019artiste, se forgeant un public \u00e0 l\u2019\u00e9nergie.    <\/p>\n<p>Parall\u00e8lement, Marianne rejoint la Gospelize-it Mass Choir, chorale gospel amatrice.  Elle y apprend les techniques du gospel, l\u2019implication du corps et de l\u2019esprit dans la musique.  Durant ces ann\u00e9es, elle voyage souvent en Am\u00e9rique latine et vit, en outre, dans le quartier gitan de Montpellier.  Un cocktail qui lui permet d\u2019avancer \u00e9galement dans le domaine des musiques latines et gitanes. <\/p>\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 ce parcours \u00e9clectique, elle se lance dans la cr\u00e9ation de son groupe en 1997, Ginkobiloba.  Avec cette formation, elle enregistre deux albums, Pachamama (1999) et Mamacita (2002), et donne de nombreux concerts.  Le succ\u00e8s est au rendez-vous, le public bien pr\u00e9sent  et pourtant, Marianne ne veut pas s\u2019arr\u00eater l\u00e0.  Elle choisit en 2005 de laisser le groupe et de se lancer dans une nouvelle aventure. Une double aventure.<\/p>\n<p>En octobre 2004 et en janvier 2005, elle cr\u00e9e respectivement le Ch\u0153ur de la Bu\u00e8ges et le Ch\u0153ur de la Garrigue, deux ch\u0153urs de gospel, compos\u00e9 chacun de plusieurs dizaines de choristes.  Parfois les deux ch\u0153urs se retrouvent pour donner des concerts en commun sous le nom de Grand Ch\u0153ur de la Garrigue, mais chacun avance sur son chemin.  Ils font ainsi la premi\u00e8re partie de personnalit\u00e9s des \u00ab musiques du monde \u00bb, Salif Keita, Idir, Souad Massi, Compay Segundo&#8230; Trois ans apr\u00e8s la fin de \u201cGinkobiloba\u201d, elle sort son premier album Be my witness en 2008.  \u00c0 Montr\u00e9al, elle s\u2019est fait conna\u00eetre et aime y jouer, la communaut\u00e9 des es fans se d\u00e9veloppe avec enthousiasme.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, Marianne Aya Omac se produit sous son propre nom, en solo.  Qu\u2019elle chante en anglais, en fran\u00e7ais ou en espagnol, son \u00e9nergie reste la m\u00eame, sans artifices et sans d\u00e9tours, avec une voix toujours aussi pr\u00e9sente et des textes plein d\u2018humanisme.  Elle a lanc\u00e9 son dernier album le 5 juillet 2001 sous l\u2019\u00e9tiquette des Disques Nuits d\u2019Afrique. <\/p>\n<p>3.  ZAL SISSOKHO, MANSA SISSOKO &#038; MAMADOU KO\u00cfTA, RENCONTRE AU SOMMET<br \/>\nJeudi 14 juillet, 21 h 00 au Club Balattou<\/p>\n<p>Glissant leurs doigts agiles sur les 21 cordes de leurs koras, Zal Idrissa Sissokho et Mansa Sissoko ont embrass\u00e9 la destin\u00e9e que leur conf\u00e8re leur statut de griot.  Accompagn\u00e9s au balafon de Mamadou Ko\u00efta, lui aussi griot, ils portent fi\u00e8rement les tr\u00e9sors de la civilisation mandingue \u00e0 travers le monde.  L\u2019Empire mandingue, c\u2019est le titre que Zal Idrissa Sissokho a choisi pour cette soir\u00e9e \u00e0 ne pas manquer.  Au c\u0153ur des traditions et au faite de la modernit\u00e9, les h\u00e9ritiers de la culture mandingue que sont ces trois virtuoses professionnels de haut niveau, offrent aux Montr\u00e9alaises et aux Montr\u00e9alais, une soir\u00e9e riche en m\u00e9lodies, en cr\u00e9ativit\u00e9 et surtout, tr\u00e8s particuli\u00e8re.  \u00c0 trois, ils mettent en commun leur tr\u00e9sor harmonique et leur savoir historique, leur g\u00e9nie culturel, leurs valeurs sociales et leurs dimensions humaines d\u2019envergure, combin\u00e9s en une commune complicit\u00e9 faite de respect artistique entre eux, de science solide apprise dans l\u2019immense conservatoire ancestral.  Une invitation \u00e0 d\u00e9couvrir l&rsquo;ouest africain, son h\u00e9ritage commun, sa culture mill\u00e9naire, mais aussi sa vitalit\u00e9 et sa joie de vivre.  Une seule et supr\u00eame rencontre \u00e0 laquelle vous devez participer, un privil\u00e8ge que nous vous souhaitons de conna\u00eetre.<\/p>\n<p>Mamadou ko\u00efta, Musicien virtuose du Burkina Faso<\/p>\n<p>Balafoniste, percussionniste (djemb\u00e9, doundoun, bara, tama), joueur de n\u2019goni (instrument traditionnel africain s\u2019apparentant \u00e0 la guitare ou \u00e0 la harpe), chanteur et auteur-compositeur, Mamadou Ko\u00efta est un musicien virtuose originaire du Burkina Faso.  Il est n\u00e9 et a grandi dans l\u2019univers musical des griots de l\u2019ethnie Bwaba.  Les griots sont une caste de po\u00e8tes et de musiciens d\u00e9positaires de la tradition orale en Afrique de l&rsquo;Ouest.  Comme dans la famille de Toumani Diabat\u00e9, la famille Ko\u00efta pratique l\u2019une des plus grandes traditions musicales du monde : la musique mandingue.<\/p>\n<p>Parcours impressionnant.<\/p>\n<p>Originaire du village de Djibasso au Burkina Faso, Mamadou Ko\u00efta est entra\u00een\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t par les flots de la musique, puisqu\u2019il vient d\u2019une famille de griots. \u00c0 l\u2019\u00e2ge de cinq ans d\u00e9j\u00e0, les groupes d\u2019animation musicale attiraient plus Mamadou que les terrains de football et autres jeux d\u2019enfance.  C\u2019est cinq ans plus tard, en 1992, que la musique s\u2019impose v\u00e9ritablement \u00e0 Mamadou.  En effet, le jeune artiste sait d\u00e9sormais accompagner ses fr\u00e8res \u00e0 presque tous les instruments traditionnels : le djemb\u00e9, le bara, le doundoun, le n\u2019goni, le tama et le balafon qu\u2019il a appris de ses parents et amis.  Conscient que son destin ne se trouve nulle part ailleurs que dans la musique, Mamadou d\u00e9cide v\u00e9ritablement de tout laisser tomber pour se consacrer \u00e0 la musique.  En 2002, Il d\u00e9m\u00e9nage alors \u00e0 Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso.  Il int\u00e8gre Sinia Sigui, la troupe familiale, de m\u00eame que la troupe Zimawe du Kadiogo et le groupe Les Fr\u00e8res Diarra, autant de groupes avec lesquels il participe \u00e0 une s\u00e9rie d\u2019animations et de concerts en Afrique, mais aussi en France et en Suisse.  Apr\u00e8s une participation remarqu\u00e9e en 2002 aux \u00e9liminatoires de la Semaine Nationale de la Culture o\u00f9 il remporte avec son groupe Sinia Sigui la 2e place dans la cat\u00e9gorie Musique traditionnelle Instrumentale, Mamadou Ko\u00efta est d\u00e9j\u00e0 consid\u00e9r\u00e9 comme le meilleur percussionniste de sa g\u00e9n\u00e9ration.<\/p>\n<p>En 2004, Mamadou fait ses premiers pas sur une plateforme internationale, puisqu\u2019il est choisi pour participer \u00e0 une animation avec le c\u00e9l\u00e8bre musicien burkinab\u00e9 Adama Dram\u00e9 lors de l\u2019ouverture du Sommet de la Francophonie au Salon international de l\u2019artisanat de Ouagadougou.  En 2005, Mamadou et son groupe Sinia Sigui montent un projet d\u2019\u00e9change culturel entre le Burkina et la France qui m\u00e8nera \u00e0 la cr\u00e9ation du Festival des Musiques d\u2019ici et d\u2019ailleurs.  Mamadou et Sinia Sigui participent \u00e9galement \u00e0 la deuxi\u00e8me phase du projet r\u00e9alis\u00e9e en 2006 \u00e0 Cergy.  D\u00e8s 2005 et au cours de 2006, en plus des spectacles auxquels il participe avec ses diff\u00e9rents groupes, Mamadou participe au Festival de contes et musique du Niger et part \u00e9galement quelques temps au Ghana pour donner des stages de djemb\u00e9.  Il prend part \u00e9galement en 2006 au lancement de l\u2019album Lafila Boumfan d\u2019Ibrahim Keita.  Une autre collaboration musicale voit le jour en 2008 avec des membres du groupe fran\u00e7ais \u00ab La Roulette Rustre \u00bb.  De cette collaboration na\u00eetront l\u2019album \u00ab Tiiga fato \u00bb et une tourn\u00e9e de la troupe au Burkina Faso en 2010.<\/p>\n<p>Mansa Sissoko<br \/>\nMali, Qu\u00e9bec<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/mansa-Sissoko.jpg\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/mansa-Sissoko-300x159.jpg\" alt=\"\" title=\"mansa Sissoko\" width=\"300\" height=\"159\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-507\" srcset=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/mansa-Sissoko-300x159.jpg 300w, http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/mansa-Sissoko.jpg 707w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Mansa Sissoko est originaire de Baleya, au Mali.  Ses parents, tous deux griots, chantent et content les histoires familiales lors des grands \u00e9v\u00e9nements.  Il se met \u00e0 la kora alors qu\u2019il a 15 ans.  Il n\u2019y est pas initi\u00e9 par son p\u00e8re, qui ne joue pas de cet instrument, mais par ses cousins.  Ceux-ci ne sont pas des d\u00e9butants : ils font partie des familles de Toumani Diabat\u00e9 et Ballak\u00e9 Sissoko, des ma\u00eetres de la kora en Afrique de l\u2019ouest.<\/p>\n<p>A partir des ann\u00e9es 90, il m\u00e8ne une carri\u00e8re de koriste en Afrique, en France et au Canada, il participe \u00e0 divers albums, notamment pour Habib Koit\u00e9 et Tiken Jah Fakoly, et parcourt le Mali pour chanter et jouer.  En 2004, Mansa enregistre \u00e0 Bamako l\u2019album N\u2019tomi, accompagn\u00e9 du groupe Kabarata.  Il y interpr\u00e8te ses compositions ainsi que des pi\u00e8ces inspir\u00e9es du r\u00e9pertoire traditionnel mandingue.  C\u2019est ainsi qu\u2019il devient le personnage principal du documentaire de Bay Weyman, Road to Baleya, sorti en 2008. Ce film montre Mansa Sissoko de retour dans son village natal en compagnie de plusieurs musiciens canadiens.  Une illustration des ponts entre les peuples que permet la musique, une m\u00e9taphore de la rencontre entre Mansa Sissoko, le Malien, et Jayme Stone, le Canadien joueur de banjo.<\/p>\n<p>Ce dernier, impressionn\u00e9 par la connaissance musicale de Mansa, d\u00e9cide de s\u2019int\u00e9resser davantage aux musiques d\u2019Afrique de l\u2019ouest et de le rejoindre au Mali, afin d\u2019apprendre les rythmes et les m\u00e9lodies traditionnelles guid\u00e9 par une \u00ab encyclop\u00e9die vivante \u00bb, comme il le surnomme.  Le voyage de plusieurs mois a lieu en 2007.  Jayme reste au Mali plusieurs mois en compagnie de Mansa et les deux musiciens concoctent ainsi un bijou de musique africano-occidentale, Africa to Appalachia, Juno (prix musical canadien) dans la cat\u00e9gorie \u00ab Musique du monde \u00bb en 2009 et meilleur groupe de musique du monde aux Canadian Folk Music Awards la m\u00eame ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Zal Idrissa Sissokho, ambassadeur de la culture<br \/>\nS\u00e9n\u00e9gal, Qu\u00e9bec<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho.jpg\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho-300x159.jpg\" alt=\"\" title=\"zal.IdrissaSissokho\" width=\"300\" height=\"159\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-508\" srcset=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho-300x159.jpg 300w, http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho.jpg 707w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>L&rsquo;un de ses anc\u00eatres fut le premier joueur de kora de l\u2019histoire et son fr\u00e8re, Younoussa, fut dans les ann\u00e9es 1980, le premier griot \u00e0 venir s\u2019installer au Qu\u00e9bec.  Au S\u00e9n\u00e9gal, la famille des Sissokho est l\u2019une des plus importantes repr\u00e9sentantes des griots, ceux qui transmettent oralement l\u2019histoire du peuple mandingue depuis des si\u00e8cles.  Bref, Zal Idrissa Sissokho \u00e9tait pr\u00e9destin\u00e9 \u00e0 chanter et \u00e0 jouer de la kora.<\/p>\n<p>N\u00e9 au S\u00e9n\u00e9gal, il joue de la musique depuis ses 11 ans.  Tr\u00e8s t\u00f4t \u00e9galement, il chante et compose en mandingue et en wolof des chansons inspir\u00e9es du r\u00e9pertoire ouest-africain.  Il perfectionne sa pratique de la kora sous la f\u00e9rule d&rsquo;un des ma\u00eetres de l&rsquo;instrument, Toumani Kouyat\u00e9, puis accompagne l&rsquo;auteur compositeur s\u00e9n\u00e9galais El Hadj N\u2019Diaye.<\/p>\n<p>Il embarque pour le Qu\u00e9bec \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1990 et y joue notamment avec les fr\u00e8res Diouf, Richard S\u00e9guin, le Montr\u00e9al Jubilation Choir, Corneille, Monica Freire, Lilison, IKS, Muna Mingol\u00e9, Alpha Yaya Diallo&#8230; Il fait sonner son instrument \u00e9galement pour des musiques de films dont Un dimanche \u00e0 Kigali de Robert Favreau.  \u00c0 Las Vegas, il participe au spectacle \u00ab O \u00bb du Cirque du Soleil.<\/p>\n<p>En 2004, il fonde son propre groupe, nomm\u00e9 Buntalo. Il s&rsquo;entoure pour cela de musiciens montr\u00e9alais originaires d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest : Aboulaye Kon\u00e9 \u00e0 la guitare, David Mobio au clavier, Manu Pel\u00e9 \u00e0 la basse et Thomas Niamke Ehui \u00e0 la batterie.  Leur r\u00e9pertoire est compos\u00e9 de cr\u00e9ations originales de Zal Idrissa Sissokho et de Manu Pel\u00e9 ainsi que de pi\u00e8ces classiques mandingues, qu&rsquo;il chante en malink\u00e9 et en wolof.  Une large palette permettant de faire cohabiter tradition et modernit\u00e9.  En 2007, plusieurs de ses chansons apparaissent sur la compilation du festival international Nuits d\u2019Afrique.  Un avant-go\u00fbt prometteur d\u2019un album complet qui ne tardera pas\u2026<\/p>\n<p>Ambassadeur, m\u00e9diateur, tel est aujourd\u2019hui, au sein de notre vie sociale et culturelle canadienne, qu\u00e9b\u00e9coise et montr\u00e9alaise, Zal Idrissa Sissokho. Pour lui, \u00ab l\u2019artiste peut faire passer des messages parce qu\u2019il a une tribune lors des spectacles.  Parce qu\u2019il parle de mani\u00e8re sensible, il a la possibilit\u00e9 de toucher les gens et de les faire r\u00e9fl\u00e9chir sur ce qui se passe autour d\u2019eux.  Contrairement au politicien qui a un int\u00e9r\u00eat partisan, l\u2019artiste est libre d\u2019offrir son opinion aux spectateurs, par ses paroles et sa musique. \u00bb<\/p>\n<p>En f\u00e9vrier 2008, Zal b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019une belle reconnaissance : il re\u00e7oit le prix OQAJ-Rideau des Am\u00e9riques d\u00e9cern\u00e9 pour l\u2019excellence de sa performance, la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 de sa pr\u00e9sence sur sc\u00e8ne et pour la beaut\u00e9 de ses m\u00e9tissages musicaux.  Il sort son premier album, tant attendu, dans la foul\u00e9e.  Il s\u2019intitule Silaba (\u00ab la grande route \u00bb).  Cet hommage aux anc\u00eatres pr\u00e9sente son inestimable h\u00e9ritage musical et retrace la \u00ab grande route \u00bb que Zal a parcourue depuis ses d\u00e9buts au S\u00e9n\u00e9gal.  Souvent au Br\u00e9sil depuis trois ans surtout, Zal s\u2019est impos\u00e9 \u00e0 force de travail, mais surtout gr\u00e2ce \u00e0 une \u00e9thique remarquable et des valeurs, dont l\u2019honn\u00eatet\u00e9 et la d\u00e9termination, qui font sa notori\u00e9t\u00e9 artistique et expliquent le respect qu\u2019il s\u00e8me sur son parcours, tant dans le milieu des arts que dans la soci\u00e9t\u00e9 en g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p>4.  Christine Atallah, reine et magicienne<br \/>\nDimanche 17 juillet \u00e0 21 h 00 au Club Balattou <\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/CHRISTINE-ATALLAH_0.jpg\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/CHRISTINE-ATALLAH_0-300x159.jpg\" alt=\"\" title=\"CHRISTINE-ATALLAH_0\" width=\"300\" height=\"159\" class=\"alignright size-medium wp-image-509\" srcset=\"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/CHRISTINE-ATALLAH_0-300x159.jpg 300w, http:\/\/www.yvesalavo.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/CHRISTINE-ATALLAH_0.jpg 707w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Christine Atallah porte les m\u00e9lodies, les rythmes et joue avec des instruments aux accents m\u00e9lang\u00e9s qui produisent une sonorit\u00e9 suave, \u00e9l\u00e9gante et d\u2019une pr\u00e9sence amicale.  Cr\u00e9ations qui nous portent, qui initient des mouvements et des nuances in\u00e9dites.  Elle cr\u00e9e une musique en myriades d\u2019Est en Ouest, met en valeur des chants des profondeurs et impr\u00e8gne de lueurs l\u00e9g\u00e8res et nouvelles un monde de vibrations pour le si\u00e8cle.  <\/p>\n<p>Voix du pr\u00e9sent et du futur, Christine Atallah ouvre des horizons de fra\u00eecheur, cr\u00e9e entre la musique classique et les musiques aux rythmes m\u00e9lodiques du monde, un pont de force et de douceur.  Christine Atallah, gr\u00e2ce \u00e0 sa voix des mille et un charmes aux accents de sarabandes de reine et majestueuse magicienne, avec les tempos latins et les \u00e9clats arabo-jazz\u00e9s, envo\u00fbtants cantiques pour le bonheur et la paix de l\u2019humanit\u00e9, est la star d\u2019envergure que toutes et tous souhaitent sur la plan\u00e8te des arts et de la culture universels. <\/p>\n<p>Nomm\u00e9e la diva rebelle, cette auteure compositrice replongera dans ses racines Libanaises pour vous offrir un concert extravagant et exotique.  Des musiciens orientaux se joindront aux instrumentalistes occidentaux dans des pi\u00e8ces en fran\u00e7ais, arabe, espagnol et anglais.  Vous vous envolerez sur un tapis volant tamis\u00e9 d&rsquo;instruments qui existent depuis l&rsquo;aube de  la  civilisation.<\/p>\n<p>N\u00e9e dans une famille conservatrice, Christine Atallah a d\u00fb lutter pour pratiquer sa passion, le chant.  Bien d\u00e9cid\u00e9e pourtant \u00e0 continuer sur cette voie, elle parvient \u00e0 devenir soliste dans plusieurs chorales et est alors remarqu\u00e9e par Margaret Khalil, chanteuse du Metropolitan Opera de New York.  Celle-ci lui propose de lui donner des cours.  C\u2019est le d\u00e9but d\u2019une grande histoire\u2026 <\/p>\n<p>Elle d\u00e9croche une bourse pour continuer son apprentissage \u00e0 Milan et a alors l\u2019opportunit\u00e9 de chanter dans Aida de Verdi, un spectacle donn\u00e9 dans les grands stades du monde.  Suivent plusieurs engagements au cin\u00e9ma et sur la sc\u00e8ne internationale.  Elle interpr\u00e8te notamment la bande originale de J\u00e9sus de Montr\u00e9al, de Denys Arcand.<\/p>\n<p>Dans ces ann\u00e9es, une alliance musicale se forge avec le compositeur canadien John Winiarz.  Depuis leur rencontre, Christine a inspir\u00e9 et interpr\u00e9t\u00e9 plus de douze de ses \u0153uvres, dont plusieurs premi\u00e8res mondiales.  Par ailleurs, elle \u00e9tudie et danse avec Gabrielle Taylor du Mahattan Motion Dance \u00e0 Broadway.  Une exp\u00e9rience qui fait de Christine une interpr\u00e8te accomplie. <\/p>\n<p>En 2003, elle fonde le groupe Les Bassalindos avec Fran\u00e7ois Lalonde (batterie), Mathieu Tessier et Danny McLaughlin (guitares).  Leur musique est un m\u00e9lange cosmopolite o\u00f9 l\u2019on retrouve l\u2019Occident et l\u2019Orient, combin\u00e9s avec des \u00e9l\u00e9ments latinos, jazz et arabes, une musique o\u00f9 se m\u00ealent le oud, les violons, les percussions arabes, la batterie, les cuivres, les guitares\u2026 La majeure partie de leur r\u00e9pertoire est sign\u00e9e Christine Atallah et Danny McLaughlin.  Leur premier album, Escapades, sort en 2006 avec la participation de divers artistes comme J\u00e9sus EL Ni\u00f1o Perez, Roberto Torres, Oscar D&rsquo;Leon, Ricardo Lemvo, Hussein El-Emam\u2026<\/p>\n<p>Seule ou accompagn\u00e9e, Christine Atallah utilise le velours de sa voix, en anglais, en fran\u00e7ais, en arabe, en espagnol et en italien, pour emmener son public dans un voyage doux et envoutant.  Personnalit\u00e9 forte et artiste de talent, elle tisse, au fil des concerts et des cr\u00e9ations, un univers si cr\u00e9atif et ouvre des horizons capables, un jour, d\u2019offrir au monde un floril\u00e8ge musical d\u2019une ampleur universel.<\/p>\n<p>5.  Zoutenn de Mond\u00e9l\u00e9, artiste de la perfection<br \/>\nLundi, 18 Juillet, 2011 &#8211; 21:00 Club Balattou<\/p>\n<p>Des accords de guitares d\u00e9licats, une voie douce, entre agr\u00e9able torpeur et m\u00e9lancolie satin\u00e9e&#8230; On pense voyage, on pense enfance, on pense paix et humanit\u00e9&#8230; Les m\u00e9lodies intimistes de ce jeune auteur, compositeur et interpr\u00e8te, finaliste l&rsquo;an dernier du Prix de la diversit\u00e9 du Conseil des arts de Montr\u00e9al, rappellent un peu celles de Lokua Kanza.<\/p>\n<p>Zoutenn de Mond\u00e9l\u00e9 est n\u00e9 \u00e0 Bangui en R\u00e9publique centrafricaine.  Tr\u00e8s jeune, il se d\u00e9couvre un go\u00fbt pour la musique.  Au d\u00e9but, il apprend seul, d\u00e9couvre divers instruments en autodidacte complet.  Adolescent, il passe des concours, participe \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements culturels puis se forme finalement \u00e0 la musique en suivant des cours, afin de se construire une base musicale et instrumentale plus solide.  En 2003, il part \u00e9tudier l\u2019informatique \u00e0 Dakar.  Et il en profite pour s\u2019inscrire \u00e0 l\u2019\u00c9cole nationale des arts.  Il enregistre une premi\u00e8re maquette de ses chansons en 2005.  Sa musique transpire de ses racines artistiques et culturelles, qu\u2019il sait manier et agencer avec \u00e9l\u00e9gance.<\/p>\n<p>En 2008, il continue son voyage vers l\u2019ouest&#8230; et s\u2019installe \u00e0 Montr\u00e9al.  L\u00e0, il s\u2019initie \u00e0 la guitare jazz et se plonge enti\u00e8rement dans un milieu musical vraiment m\u00e9tiss\u00e9 o\u00f9 se m\u00e9langent all\u00e9grement les origines et les styles.  C\u2019est ainsi, port\u00e9 par ce bouillonnement d\u2019influences, qu\u2019il se lance sur la sc\u00e8ne montr\u00e9alaise.  En 2010, il acc\u00e8de \u00e0 la finale du Prix de la Diversit\u00e9 du Conseil des arts de Montr\u00e9al, choisi parmi 40 candidats. <\/p>\n<p>Cette m\u00eame ann\u00e9e, sort son album intitul\u00e9 Ngba na mab\u00e9.  Cet opus r\u00e9v\u00e8le la maturit\u00e9 atteinte par Zoutenn de Mond\u00e9l\u00e9 qui se nourrit de toutes ses exp\u00e9riences musicales, qui est avide de d\u00e9couvertes et  gourmand de mixit\u00e9 culturelle.  Il est habit\u00e9 par le d\u00e9sir de la perfection sans cesse renouvel\u00e9 et ne cesse de se perfectionner.  L\u2019ann\u00e9e 2010 s\u2019est achev\u00e9e  en outre par la formation d\u2019un groupe avec le percussionniste Sadio Sissokho et le multi-instrumentiste Derek Harrison et la cr\u00e9ation du spectacle De Ch\u0153ur \u00e0 c\u0153ur.  Soyez attentifs, il vous r\u00e9serve de nombreuses surprises.<\/p>\n<p>Yves ALAVO<\/p>\n<p>Pour la programmation de l\u2019\u00e9dition du 25e anniversaire du FINA :<\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"bYSeCSGZBM\"><p><a href=\"https:\/\/www.festivalnuitsdafrique.com\/\">Accueil<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"&#8220;Accueil&#8221; &#8212; Festival International Nuits d&#039;Afrique de Montr\u00e9al\" src=\"https:\/\/www.festivalnuitsdafrique.com\/embed\/#?secret=bYSeCSGZBM\" data-secret=\"bYSeCSGZBM\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les 25 ans du festival international Nuits d\u2019Afrique. Du mardi 12 au dimanche 24 juillet 2011. 25e \u00e9dition du Festival international Nuits d\u2019Afrique Premi\u00e8re partie du 12 au 18 juillet 2011. Sous le th\u00e8me \u00ab Un quart de si\u00e8cle de musique du monde\u00bb, la 25e \u00e9dition du Festival international Nuits d\u2019Afrique a pris son \u00e9lan [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_bbp_topic_count":0,"_bbp_reply_count":0,"_bbp_total_topic_count":0,"_bbp_total_reply_count":0,"_bbp_voice_count":0,"_bbp_anonymous_reply_count":0,"_bbp_topic_count_hidden":0,"_bbp_reply_count_hidden":0,"_bbp_forum_subforum_count":0,"_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":""},"categories":[19,12,4,31,3,26,27,21,7,23],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/504"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=504"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/504\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":510,"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/504\/revisions\/510"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=504"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=504"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.yvesalavo.ca\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=504"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}