RSS
 

Archive for septembre, 2010

MARIANNE AYA OMAC VENEZ VITE LA VOIR AU CABARET DU MILE END

06 sept

Cabaret Mile-End Mercredi 8 septembre 2010 à 21 h 00
5240, Avenue du Parc, Montréal QC H2V 4G7 • (514) 563-1395 • http://lecabaretdumileend.com/
Live intégral Elle sera sur scène pour votre bonheur
Musique Unique

Marianne Aya Omac, une voix qui transcende les cultures

Une voix hors frontières, Marianne Aya Omac

Personnellement j’ai eu le privilège de voir et d’écouter Marianne Aya Omac, elle est entière, vibrante de foi et d’énergie qui la relient directement avec la poésie et tous les arts musicaux, des instruments (voix, guitare, percussions et esprits universels), elle est habitée par la force des rythmes, la beauté des mots et la musique des anges.

Marianne Aya Omac ne vient pas de France, elle est de la Méditerranée, tant africaine par sa voix et son rythme, elle est européenne par cette mélodie du coeur et plus proche de nos parents Berbères par l’inspiration, les montagnes, les échos ancestraux unis aux figues, aux dattes, aux essences essentielles de la vie.

Pour votre bonheur, pour la joie d’être et le partage des émotions pures et sensuelles, cette alliance du Beau et de l’infini, venez participer à cette soirée de fête unique.

Yves Alavo

Biographie :

Marianne Aya Omac, c’est une auteure, une compositrice et une guitariste mais aussi une voix, puissante, chaleureuse, diverse qui attire l’oreille. Et mieux vaut avoir ce don lorsque l’on joue durant six ans, 300 jours par an dans les rues de Montpellier. C’est comme ça que Marianne Aya Omac a commencé sa carrière d’artiste, se forgeant un public à l’énergie.

Parallèlement, Marianne rejoint la Gospelize-it Mass Choir, chorale gospel amatrice. Elle y apprend les techniques du gospel, l’implication du corps et de l’esprit dans la musique. Durant ces années, elle voyage souvent en Amérique latine et vit, en outre, dans le quartier gitan de Montpellier. Un cocktail qui lui permet d’avancer également dans le domaine des musiques latines et gitanes.

Grâce à ce parcours éclectique, elle se lance dans la création de son groupe en 1997, Ginkobiloba. Avec cette formation, elle enregistre deux albums, Pachamama (1999) et Mamacita (2002), et donne de nombreux concerts. Le succès est au rendez-vous, le public bien présent et pourtant, Marianne ne veut pas s’arrêter là. Elle choisit en 2005 de laisser le groupe et de se lancer dans une nouvelle aventure. Une double aventure.

En octobre 2004 et en janvier 2005, elle crée respectivement le Choeur de la Buèges et le Choeur de la Garrigue, deux choeurs de gospel, composé chacun de plusieurs dizaines de choristes. Parfois les deux choeurs se retrouvent pour donner des concerts en commun sous le nom de Grand Choeur de la Garrigue, mais chacun avance sur son chemin. Ils font ainsi la première partie de personnalités des « musiques du monde », Salif Keita, Idir, Souad Massi, Compay Segundo…

Aujourd’hui, Marianne se produit sous son propre nom, en solo. Qu’elle chante en anglais, en français ou en espagnol, son énergie reste la même, sans artifices et sans détours, avec une voix toujours aussi présente et des textes plein d‘humanisme.

Son site : http://www.marianneayaomac.com/

À Voir aussi :http://www.myspace.com/ayaomac

Marianne Aya Omac, une voix qui transcende les cultures

 
Commentaires fermés

Posted in MUSIQUE, Portrait et hommages, Poésie, Évènements