Le Petit lexique de l’économie sociale au Collège Ahuntsic

Petit Lexique de L’EScartons-logo

Lancement du Petit lexique d’économie sociale
au Collège Ahuntsic

Une cérémonie a été organisée à la Bibliothèque Laurent-Michel-Vacher du Collège Ahuntsic, le jeudi 29 novembre, pour souligner le lancement du Petit lexique d’économie sociale, en présence de membres du personnel et de nombreux invités.

Mme Nancy Neamtan, présidente et directrice générale du Chantier de l’économie sociale qui a préfacé le livre, s’est adressée aux invités. Plusieurs entreprises d’économie sociale étaient représentées à l’événement, notamment La maison du développement durable, la Tohu, Imprime-emploi et Espace-temps. La Conférence régionale des élus de Montréal (CRE de Montréal ) a également participé au lancement, reconnaissant ainsi le bien-fondé de la démarche du Collège auprès des entreprises montréalaises d’économie sociale.

Objectif de l’ouvrage

Le lexique a été réalisé pour souligner « 2012 Année internationale des coopératives » et pour sensibiliser la communauté collégiale au langage de l’économie sociale et des coopératives. Plus d’une trentaine d’employés du Collège ont participé à cet ouvrage collectif. Les auteurs se sont donné comme mission de définir dans un langage accessible un terme de leur choix en économie sociale. En 2013, le lexique sera utilisé à titre expérimental dans un contexte pédagogique, dans un cours se rapportant à l’économie sociale, ce secteur si innovant et dynamique de l’économie québécoise.

Genèse du projet

Depuis toujours, le Collège Ahuntsic accueille des étudiants provenant de tous les milieux socio-économiques. Au fil des ans, plusieurs projets ont été mis sur pied par le Collège ou par les membres de sa communauté pour tenter de réduire des inégalités ou pour mieux répondre aux besoins spécifiques de certains étudiants. En 2011, Mme Paule Mauffette a mené une recherche exploratoire portant sur la pertinence pour le Collège Ahuntsic de s’engager dans le secteur de l’économie sociale. Elle en a conclu qu’il y avait une volonté dans l’établissement de se rapprocher des milieux de l’économie sociale afin d’élargir le champ d’action du Collège en tant que maison d’enseignement et de formation de la main d’œuvre. La production du Petit lexique de l’économie sociale s’inscrit dans la foulée de cette décision de travailler en mode de collaboration et de développement avec les entreprises d’économie sociale.

Pour se procurer un ou plusieurs exemplaires du Petit lexique de l’économie sociale, on doit en faire la demande par écrit à l’adresse collectif.innovation@collegeahuntsic.qc.ca. Le lexique est offert gracieusement aux entreprises d’économie sociale qui précisent l’usage qu’ils comptent en faire.

à voir :
http://novae.ca/actualites/2012-12/un-guide-de-l%E2%80%99economie-sociale

Notes biographiques sommaires de Yves ALAVO

Yves Alavo, conseiller en planification à la Ville de Montréal (Bureau du 375e, Destination 2017) est diplômé en philosophie, journaliste professionnel et titulaire d’une maîtrise en communications de l’Université de Montréal.

Poète il a publié Bleu de lune et soleil d’or chez Christian feuillette éditeur, il a reçu en novembre 2008 le Prix de l’Association québécoise des professeurs de langue française (AQPLF) et de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL). Il a reçu le 22 juin 2010 un diplôme d’honneur de l’Université de Montréal (Faculté des arts et des sciences) en appréciation et pour célébrer sa réussite professionnelle et sa contribution de façon exemplaire à l’avancement de la société.

Un autre ouvrage, Vertiges sublimes et couleurs des saisons intimes, Éditions Grenier, a été lancé mardi 9 novembre 2010 à la Maison de la culture Ahuntsic. Le Gouvernement fédéral du Canada lui a décerné, fin 2010, un certificat de reconnaissance pour son accomplissement remarquable à promouvoir la Culture au Canada.

Le 16 avril 2011, le REPAF (Réseau des entrepreneurs et des professionnels africains) lui remettait le trophée Hommage à un homme exceptionnel lors du Gala Vision et inspiration, à titre de modèle d’inspiration et d’excellence et comme mentor auprès de la nouvelle génération.

UN CENTRE CULTUREL METROPOLITAIN OUVERT SUR LA DIVERSITÉ

UN CENTRE CULTUREL METROPOLITAIN OUVERT SUR LA DIVERSITÉ

État de situation

Centre communautaire et culturel chinois de Montréal

Un très bref historique est nécessaire.

En effet, c’est depuis septembre 1984 que la Ville de Montréal a cédé au Centre uni de la communauté chinoise de Montréal (Montreal Chinese Community United Centre : MCCUC), un immeuble, sis au 1086 de la rue Clark, par bail emphytéotique d’un terme de 65 ans, au loyer symbolique d’un dollar par an.  Désormais le Centre a une nouvelle adresse le 1088, Clark, un symbole d’une ère nouvelle.

Lors de la dernière campagne électorale, comme candidat à la mairie, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a pris l’engagement de régler ce dossier en trouvant une solution qui permette  aux forces vives de la communauté chinoise, avec l’appui de l’administration de la Ville de Montréal, de réaliser au cours du premier mandat le Centre communautaire et culturel.

En 2001 et 2002, les efforts ont visés (essentiellement avec Mme Francine Sénécal, alors responsable au CE, qui a pris part aux 17 rencontres sur le dossier), de concert avec le MCCUC, à établir avec les services centraux de la Ville, dont en particulier la Direction des affaires interculturelles et ceux de l’arrondissement Ville Marie, ainsi que le comité exécutif, les conditions de succès pour la relance du projet.  Ces démarches ont permis l’élection d’un nouveau conseil d’administration de l’organisme qui regroupe les représentants des principales constituantes de la communauté.  Ainsi ont été établies des méthodes d’une saine gestion de toutes les composantes techniques, financières, sociales, politiques et administratives.

Le 10 janvier 2003, nous avons participé, lors de la fête marquant le nouvel an chinois, à la cérémonie d’entrée en fonction du 12e conseil d’administration du Centre uni de la communauté chinoise de Montréal, sous la direction de M. Jun Kun Wong.

Au printemps 2003, précisément le 24 avril 2003, le maire de Montréal a annoncé, au nom du comité exécutif (CE du 16 avril 2003), la décision de l’administration municipale de procéder, dans les meilleurs délais, à la construction du centre communautaire dans le quartier chinois.  La réalisation de ce projet qui stagnait depuis 1984, permet de répondre à d’importants besoins exprimés par les membres de la communauté chinoise de Montréal.  La Ville a octroyé au projet 3, 840 millions de dollars, près de 4 millions.

Les objectifs.

Les objectifs identifiés que la Ville souhaite atteindre, avec l’ensemble de la communauté en appuyant la construction du Centre communautaire et culturel du quartier chinois, étaient et sont  encore de :

–    dynamiser l’activité économique, sociale et culturelle de la communauté chinoise dans le quartier chinois;

–    créer un lieu d’échanges entre la communauté chinoise et l’ensemble de la communauté montréalaise, notamment une dynamique de la diversité par des liens avec toutes les autres communautés;

–    faire de Montréal un exemple, le quartier chinois de Montréal est devenu un attrait touristique reconnu tant dans l’industrie touristique montréalaise que dans la communauté chinoise nord-américaine, ainsi que par les visiteurs venant des autres continents;

En matière de politique culturelle,

–    ce lieu dédié en priorité aux activités des personnes et des organismes de la communauté chinoise, a une envergure plus large.  Une des missions du centre est ancrée dans sa vocation vraiment métropolitaine et interculturelle.

–    le Centre communautaire et culturel doit réussir à développer une programmation en ce sens, ouverte sur l’ensemble des communautés et sur la société montréalaise.

En ce qui concerne le développement économique,

–    le Centre communautaire et culturel aidera à dynamiser la trame urbaine du quartier de par sa localisation au cœur de l’arrondissement central de la Ville de Montréal, l’arrondissement Ville-Marie.

De manière plus large

Les responsables de l’arrondissement Ville-Marie, les représentants du Service du Développement culturel de la qualité du milieu de vie et de la diversité ethnoculturelle, dont la Direction des affaires interculturelles, sont engagés ainsi auprès de la communauté dans une démarche à long terme avec les principaux partenaires et les responsables du Centre communautaire et culturel Chinois de Montréal.

Ce travail de longue haleine est illustré par la présence de manière régulière de Yves Alavo, conseiller aux affaires intercultuturelles, depuis janvier 2001, aux 59 activités, événements, rencontres de travail et de concertation des comités et des organismes voués au développement et à la mise en valeur du quartier chinois comme éléments du développement du centre ville de Montréal.

La situation actuelle est en évolution

Inauguré le 12 novembre 2005, le Centre communautaire et culturel chinois de Montréal, vit actuellement une phase importante de son évolution dont une part du règlement passe par la volonté de l’administration de favoriser la réalisation des objectifs identifiés.  En effet, l’examen de la programmation comprenant des cours, des activités, dont les expositions et les conférences, prévue pour 2006, est inquiétant car il marque une fermeture affichée par les responsables actuels sur la communauté.

Les investissements que la Ville a fait des fonds publics dans ce Centre imposent une responsabilité dans la manière utilisée par l’actuel conseil d’administration pour la gestion des ressources humaines, la gestion financière et les choix en ce qui concerne les équipements spécialisés de haute technologie, les salles, les contenus de programmation.  Il y a pour ces équipements collectifs de grande valeur (salle multifonctionnelle, espaces d’exposition, salles de cours, bibliothèque) une vocation d’utilité publique, une exigence de répondre aux besoins des citoyens de l’arrondissement et de l’ensemble de la Ville.