Marcher New-York : architecture et aventures humaines

Une semaine en visite, mais des jours de retrouvailles, de découvertes et de liberté dans les rues et parmi les millions de personnes du monde qui marchent NYC.

Entre plusieurs conception, une construction plus conventionnelle

Quand les chemins de la vie nous mènent sur les grands axes. Les personnes qui marquent nos esprits, comme celles qui sont signifiantes au plus près de nos coeurs, ce sont les amis et, bien sûr, la famille, proches de mille manières de nos structures intimes et qui ont construit notre histoire.

Au coeur de la grosse pomme ma belle soeur, son frère, son épouse et mon jeune frère, avec mes neveux et ma nièce. Une belle illustration de force que confère à chacun, la famille

Parmi les professions qui font nos consciences et modèlent le visuel de nos réalités, il y a l’architecture. D’abord le fondement artistique de cette discipline, puis ce levier géométrique, mathématique et organisationnel de l’espace-volume et de la modélisation des volumes, des formes et des imaginaires.

En bordure de ce bâtiment, le Musée historique et social de Brooklyn, deux personnages. À droite l’architecte Weber Laurent et à gauche, médiateur culturel Yves Alavo.

Partout l’univers est architectural. De la conception à la réalisation, en passant par les étapes de matérialisation et de mise en action jusqu’au design de finition, l’art de structurer les idées, les émotions et tout ce que l’espace-temps peut offrir à notre perception. Entre l’horizon intérieur et les limites spatiales, les altitudes et les soubassements, les dimensions qui rayonnent et caractérisent la lumière, les surfaces et les reliefs, l’architecture compose les paysages, ouvre les interventions et les facilitent les inter relations entre les disciplines de l’ingénierie, des arts, de la culture. Il y a aux confins conceptuels de l’architecture, comme dans son intimité, l’invitation à des collaborations interdisciplinaires, entre sciences dites dures et sciences sociales.

Parmi les effets, et jusqu’à l’impact temporel et intemporel de l’architecture, l’interdisciplinarité du social, de l’économique et du spirituel, montre à la fois l’enracinement humain et situe aussi l’ouverture technologique immense du design tridimensionnel, des réalités multipliées, qui non satisfaites de mettre en scène les idées, les émotions, les sentiments, réussissent à créer et à déconstruire autant les paradigmes culturels qu’à innover en suggérant de nouveaux langages temps-espace-temps-mémoire et spatialité spirituelle sans dimension.

J’ai vu cette dimensionnalité multiforme dans cette oeuvre qui fait hommage devant le site des Tours jumelles disparues.

Ciel newyorkais commémoratif sur Ground Zéro, Manhattan. Photo Yves Alavo.