ANTHONY KAVANAGH

Anthony Kavanagh
Anthony Kavanagh

C’est en 1989 que le tout jeune Anthony Kavanagh remporte avec brio le titre des Auditions nationales Juste pour rire, la foule est en délire et croule de rire. Le sujet : le racisme. En quelques minutes il explose avec un talent, une présence sur scène communicative et attendrissante. Son énergie est gratifiante, son regard sur la société réaliste, juste et pourtant prophétique.

Tel le plus brillant des « porteurs de ballon » professionnel ou à la manière des « jabs » de Mohamed Ali, ANTHONY KAVANAGH, véritable torche olympique de l’humour, porte le rire et communique la joie, le désir de dépassement, la force de vivre, de ville en ville, de spectacle en spectacle. L’ouragan Kavanagh à la radio Les Midis fous de CKOI, l’émission Cent Limites, comédien dans Super sans plomb, animateur de son propre show ( 65 émissions en direct) au quotidien et Anthony, Le Festival juste pour rire dont il est la révélation en 1992. Il passe à toutes les émissions des télévisions francophones et anglophones canadiennes en 1995-1996 et 1997, Anthony Kavanagh fait la première partie de Julio Iglesias et de Natalie Cole, se produit au Comedy Club New-Yorkais et remporte un concours devant 600 comédiens anglophones pour une série sur le réseau ABC puis, deux tournées pancanadiennes avec Céline Dion, ensuite, une participation au Festival de l’humour de Cologne (Allemagne), la première partie des spectacles de Céline à Bercy et au Zénith de Paris.

Dès 1998, Anthony Kavanagh apprivoise l’Europe, 138 spectacles du One man Show KAVANAGH au théâtre Trévise de Paris, les émissions culturelles et de variétés : Taratata, La Fureur, Ça sa discute, Drucker, Les années tubes, Nulle part ailleurs, quatre spectacles à guichets fermés à L’Olympia de Paris (1999). Tous les records sont battus en un temps record, il devient le premier de chez nous à atteindre un succès aussi foudroyant outre-Atlantique, il tourne en Belgique, en Suisse et revient en France en 2000.

Avec générosité et un charisme qui stimule les autres, Anthony Kavanagh donne du temps et de l’argent, mais surtout appuie des causes sociales : La marche du club 2/3, l’International juste pour jeunes, La Fondation Diane Hébert pour le don d’organes et la Fondation québécoise de la migraine et des céphalées. La scène est son univers, son lieu d’expression, il s’y révèle, en paroles parfois caustiques, mais aussi comme chanteur et « bruiteur » capable des performances qui font que nous le comparons à Henri Salvador et Louis de Funès ensemble, un cocktail tonifiant qui se déchaîne et touche aux sommets de l’art. Les facettes multiples du talent de KAVANAGH, les performances sublimes d’efforts physiques et de prouesses verbales et intellectuelles dont il a le secret témoignent largement de sa classe, hors du commun.