Gabi et les Monzù (Piccolo mondo, tanti frutti)

Gabi et les Monzù (Piccolo mondo, tanti frutti)

Avec Briga et Bartula (en lever de rideau et suite au spectacle principal)

Au Lion d’or samedi 19 avril 08.

Elle est d’une générosité extraordinaire, femme de vie profonde. Artiste pure et expressive, franche, engagée, tonique et belle sans compromis. Une beauté faite d’harmonie, une beauté pure qui est si rare dans l’univers des arts qu’elle paraît atypique. Gabi Macaluso, c’est elle.

Son album, Gabi & les Monzù : “PICCOLO MONDO, TANTI FRUTTI” est à prendre avec soi. Une série de pièces virtuoses, un concert de bonheur, une œuvre vivante, pleine de surprises et d’une qualité musicale supérieure.

La musique comme porteuse des choix et des projets qui animent notre société. Pour elle, la musique est intégrée au quotidien, elle est aussi un moyen de partager les convictions écologistes, elle permet, comme moyen et comme courroie de partage, de donner faire connaître et mettre en relief les dimensions sociales que vit l’artiste au service des plus démunis, au contact avec celles et ceux d’entre nous qui ont des limitations, artistes et personnes handicapés par nos regards, par nos préjugés, mais riches de cette diversité essentielle au talent et à la grâce.

Union complète entre la personne, sa vie engagée, l’artiste, la créatrice au cœur d’un projet avec d’autres amis, des complices magnifiques, vives et animées qui assurent les communications : Marie Ève Aubry et Julie Dubois. Femmes jeunes et douées dans le champ immense des relations publiques au service des arts. Une partition de création et de cohérence entre l’être qui crée et ses compositions qui riment avec découverte, avec ouverture, avec solidarité, avec justice et dignité.

Nous accompagnons Gabi et les Monzù au son de la basse, du violon, des percussions dont le cajon et son accordéon polyglotte qui vogue en Méditerranée, s’accorde avec les airs gitans des Balkans et les mélodies du Moyen-Orient aux accents Berbères en Français, en Italien, une arythmie dont les temps traversent les frontières de nos cœurs, compositions originales qui portent le voyage grâce aux élans sensuels de la voix de Gabi. Voix des steppes et de

la Transylvanie, voix d’ici et d’ailleurs, voix aux éclats subtils qui fondent dans nos imaginaires. Voix qui unit, voix qui soigne les cœurs blessés, voix qui porte un public aimant.

Les complices sur scène ce soir furent : Éric Breton aux percussions, c’est lui qui frappe le cajon, il

caresse les peaux de ses instruments et joue aussi de la derbouka avec adresse, lumière manuelle qui éclaire et donne la cadence aux pièces en symbiose avec la batterie de Patrick Dugas et Igor Bartula, maître bassiste dont le tempo est sûr, les coupes nettes et le support mélodique et harmonique sans faille. Au violon, mais aussi au violon électrique, le virtuose Youri Slovak dont le jeu est joyeux, savant et d’une fluidité incomparable. Il rivalise avec l’autre merveilleux musicien promis à un avenir exceptionnel, le guitariste expert Marc Papillon. Artiste au jeu d’une coordination rare, il insuffle aux notes une charge émotive et un son rock et actuel sans pareil donnant aux compositions de Gabi un tonus complémentaire indispensable. Il nous a ébloui et enchanté plusieurs dont un spécialiste, Pierre Demers, producteur qui a dit son contentement et son appréciation. Les principaux « morceaux » joués ont été :

INTRODUCTION IMPROVISÉE, RÉVOLUTION LUMINEUSE, RÉFUGIE-TOI,

LA NOSTRA TERRA, TEMPO VIVO, ZAÏRA, OÙ L’AS-TU MIS TON OISEAU DE COEUR : PIÈCES DE RICHARD DESJARDINS, TU SEI BLU, DIO, LES AFFRANCHIS, LA VERDURE MIEUX QUE L’ORDURE, PAZ

Le site de l’artiste et du Groupe Les Monzù : http://www.gabimacaluso.com/