LA NEIGE

La beauté de la neige en ce matin
Est un envoûtement
Une belle nature
Un équilibre harmonieux

Fous, les monticules de neige
Ronds, les rebords de cheminées qui coulent de flocons
Beautés inoubliables qui balisent les rues
Les tranchées albâtres abritent nos espoirs
Comme des coteaux brodés de coton vierge

Une vague docile de crème laiteuse et sauvage
Ravage avec l’aide du vent l’immense place de nos rêves
Partout c’est l’allégresse des sensations et des couleurs

Ruelles blanches et gorgées de poudre bleue
Trottoirs saupoudrés par les chutes nocturnes
Font un accueil royal aux passants de l’aube

Sous les rayons matinaux
Les toits font le dos rond
Sapin sur la cour avant aux branches chargées de neige

Ce reflet du soleil dans les cristaux
Dis pour ton regard intime
La beauté de tes yeux hier soir

Avec la neige qui roule sur les façades urbaines
Avec le sourd écho des âmes aimantes
Avec le tendre velours blanc des collines enneigées
Avec le coma subliminal des orgasmes givrés
Avec la couverture nacrée qui recouvre la ville
Avec la mélodie feutrée des sons
Un contraste sorcier habite nos pensées
Nous respirons l’air léger rempli de douceur

Tant de bonheur à être ensemble
Tendres baisers en cette matinée enneigée.

Yves ALAVO
Mercredi 20 mars 2013.
Journée internationale de la francophonie.

SAINT-PIERRE NOTRE ÉCOLE : CINQUANTE ANS

Chers Amies et Amis, officiels et toutes et tous les anciens,

Tu es notre école et les frères les animateurs de cette famille, de cet espace de vie. Nous sommes honorés de vivre avec Toi, de vivre ensemble, ce moment béni des cinquante ans de présence de la congrégation, des cinquante ans de vie de tous les frères qui ont participé à cet immense projet éducatif et important projet de foi engagée. La poésie est pour moi la manière de dire notre fierté et notre joie mais aussi de louer le Seigneur.

Nous sommes sûrement un nombre restreint d’anciens, parmi les premières promotions à pouvoir y être à titre d’anciens Frères de Saint-Gabriel et d’anciens de l’École Saint-Pierre, un privilège que j’assume avec beaucoup de fierté et d’humilité. Ces quelques vers pour porter nos voix en une cadence qui est celle de nos vies et qui monte en cette matinée comme une louange.

Garder des nos origines des liens qui définissent une certaine identité

1. Cinquante ans de sourires aux comètes de la paix
2. Cinquante ans d’accolades au temps des rêves
3. Cinquante ans de voix chantant à l’unisson la Bohème
4. Cinquante ans d’oiseaux volant en formation
5. Cinquante ans de sirènes perçant les flots
6. Cinquante ans de cithares pour la musique princière
7. Cinquante ans d’étoiles au firmament du bonheur
8. Cinquante ans de flambeaux à la gloire du cœur
9. Cinquante ans de rayons des forces cordiales
10. Cinquante ans aux sources des faveurs célestes
11. Cinquante ans de fleurs illuminant l’espace
12. Cinquante ans pour les chutes des douceurs spirituelles
13. Cinquante ans de vagues pour chanter l’amour
14. Cinquante ans de vers pour louer l’honneur
15. Cinquante ans de saveurs glorifiant l’harmonie
16. Cinquante ans de soleils de fierté immense
17. Cinquante ans de lueurs de tendresse extrême
18. Cinquante ans d’éclairs pour éclater les émotions
19. Cinquante ans de lunes de sensualité nouvelle et éternelle
20. Cinquante ans pour les eaux de la pureté totale
21. Cinquante ans de souffles d’inspiration profonde
22. Cinquante ans de lignes pour marquer la fierté
23. Cinquante ans sur les sentiers de l’aventure
24. Cinquante ans à faire pousser les herbes pour verdir les champs
25. Cinquante ans à donner et à transmettre aux jeunes
26. Cinquante ans à inventer tous les jours
27. Cinquante ans à créer de nouvelles manières d’être
28. Cinquante ans à écouter pour mieux servir
29. Cinquante ans à traduire dans la vie les théories et les méthodes
30. Cinquante ans à apprendre aux jeunes la patience
31. Cinquante ans à former les cœurs et les esprits
32. Cinquante ans à modeler un environnement
33. Cinquante ans pour l’écoute et la compréhension
34. Cinquante ans pour parler au nom de la foi
35. Cinquante ans pour agir au mon de la science
36. Cinquante ans pour marcher sur les chemins de la créativité
37. Cinquante ans à chercher et à poursuivre des recherches
38. Cinquante ans aussi pour partager des convictions
39. Cinquante ans, parfois dans le doute, souvent dans l’imprévisible
40. Cinquante ans pourtant avec énergie et fierté
41. Cinquante ans en mission pour le bien commun
42. Cinquante ans en classe, sur les airs de vie et en lien avec la communauté
43. Cinquante ans de routine et d’innovation
44. Cinquante ans de combats et de découragement
45. Cinquante ans de célébration et de joie
46. Cinquante ans de surprises et d’angoisse
47. Cinquante ans de sacrifice et d’enthousiasme
48. Cinquante ans de riches rencontres et de nouvelles créations
49. Cinquante ans de développements inédits et de bonheur
50. Cinquante ans de flèches pour un anniversaire de promesse et de liberté.

Garder le cap sur l'avenir

Yves ALAVO
Au jour du 20 octobre 2011.
50e Anniversaire de présence des Frères de Saint-Gabriel à l’École Saint-Pierre.

MONSIEUR LAZHAR : FELLAG, IMMENSE

Version originale en français

DURÉE : 1h35

GENRE : Drame

ORIGINE : Québec

DATE DE SORTIE AU QUÉBEC : 28 octobre 2011

SYNOPSIS

Les élèves de sixième année d’une école de Montréal (Québec, Canada) doivent faire face à un drame inattendu lorsque leur enseignante, Martine, se pend dans leur classe. Malgré les réticences préalables de la directrice, Bachir Lazhar (rôle joué par Fellag), un immigrant algérien, est rapidement engagé pour la remplacer. N’étant pas au courant des réformes ministérielles ou même du niveau scolaire de ses nouveaux étudiants, le professeur devra oublier ses propres tragédies pour se concentrer sur l’instruction de ces enfants provenant de différents milieux et visiblement troublés par le départ soudain d’une personne qu’ils aimaient.

Nomination du film Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau aux Oscars

Le film Monsieur Lazhar du cinéaste montréalais Philippe Falardeau fait partie des finalistes 2012 pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Le lauréat sera dévoilé lors de la 84e cérémonie, le 26 février prochain.

Monsieur Lazhar, racontant l’histoire d’un immigrant algérien devenu suppléant dans une classe de sixième année après le suicide d’une enseignante, a déjà remporté plusieurs prix dont le titre de Meilleur film canadien au 36e Festival international du film de Toronto, le Prix USB du Festival de Locarno, le Prix de la critique de Variety Piazza Grande Award. Philippe Falardeau est actuellement aux États-Unis au Festival du film de Sundace pour y présenter son film. Il se rendra ensuite en Europe pour participer à d’autres festivals.

Soulignons que l’équipe du film Monsieur Lazhar a été accompagnée par le Bureau du cinéma et de la télévision de Montréal pour la coordination et la logistique des scènes tournées dans la métropole.

D’après la pièce Bachir Lazhar

Présentée en 2006 au Théâtre d’Aujourd’hui, la pièce Bachir Lazhar écrite par Évelyne de la Chenelière, avait été soutenue par le programme de médiation culturelle de la Ville de Montréal avec Vision Diversité, Le MAI qui, dès le départ, avaient cru en l’importance du message exprimé et son originalité. Bachir Lazhar, la pièce, avait également été présentée dans les salles du réseau Accès culture grâce au Conseil des arts de Montréal en tournée.

De la réussite de ce projet et de son cheminement vers la prestigieuse cérémonie des Oscars, retenons l’importance de soutenir les arts et la culture par l’entremise de mesures et programmes variés.

L’acteur principal, Mohamed Saïd Fellag, né le 31 mars 1950 à Azeffounwilaya de Tizi-Ouzou (Algérie), est un acteurhumoriste et écrivain algérien Mohamed Saïd Fellag est natif de la région de la Kabylie. Il fait des études de théâtre à l’Institut national d’art dramatique et chorégraphique d’Alger, à Bordj el Kiffan, de 1968 à 1972. Il se produit dans de nombreux théâtres d’Algérie au cours des années 1970.  De 1978 à 1981, il voyage en France et au Canada, vivant de petits emplois et repoussant sans cesse la réalisation de ses projets artistiques. En septembre 1985, il retourne en Algérie, est engagé par le Théâtre national algérien, où il travaille en tant que comédien et metteur en scène.

En 1987 il crée son premier spectacle, Les Aventures de Tchop.  En septembre 1993, il est nommé directeur du théâtre de Béjaïa (Bougie).  Après la révolte d’octobre 1988 puis, au début des années 1990, avec la montée des tensions entre les islamistes et le pouvoir, violences et assassinats se multiplient. En 1994, Fellag part en tournée avec Un bateau pour l’Australie, en Algérie et en Tunisie. À la fin de l’année il s’établit à Tunis où il crée Delirium. Il reçoit un accueil chaleureux du public tunisien.

En 1995, une bombe explosera au cours de son spectacle cachée dans les toilettes des femmes. Terriblement bouleversé, c’est à partir de là que Fellag s’exilera à Paris.  On associe souvent Mohamed Fellag avec son spectacle Djurdjurassique Bled, son premier spectacle en français, créé en décembre 1997, qui lui vaut le prix du Syndicat de la critique 1997-1998, révélation théâtrale de l’année. Dans ce spectacle, il raconte en différentes étapes l’histoire de son pays natal, ses angoisses, ses folies et l’humanité de son peuple.  Mohamed Fellag s’est marié vers l’âge de 40 ans. Il vit aujourd’hui avec la comédienne Marianne Épin.

Une reconnaissance nationale

Fellag connaît une très grande notoriété en Algérie.  Fellag traite sans complexe et avec finesse les thèmes qui agitent l’Algérie et les Algériens, tels que les abus de pouvoir, les rapports entre hommes et femmes, les frustrations des jeunes, etc., tout cela en employant parfois un vocabulaire très cru.  Après les émeutes d’octobre 1988, alors que des militaires et le président algérien sont présents dans la salle, il supplie les femmes de pardonner aux hommes : « Excusez-nous. Maintenant vous pouvez vous habiller comme vous voulez. Vous pouvez même ne pas vous habiller du tout. » Les hommes restent muets et sans réaction. À partir de là, les dénonciations de Fellag se multiplient. Il n’épargne ni la politique ni les islamistes.

Spectacles

1987 : Les Aventures de Tchop, Alger

1989 : Cocktail Khorotov, spectacle en dialecte algérien, Petit Théâtre, Alger.

1990 : SOS Labès.

1991 : Un bateau pour l’Australie (Babor Australia), duquel a été tiré un DVD (2002).

1994 : Delirium, Tunis.

1997 : Djurdjurassique Bled, Théâtre international de langue française, Paris.

2001 : Rue des petites daurades, Théâtre international de langue française, Paris.

2002 : Le Syndrome de la page 12, Théâtre du Rond-Point, Paris.

2003 : Che bella la vita !, Théâtre international de langue française, Paris.

2003 : Opéra d’Casbah, « mise en images » Jérôme Savary, avec Fellag, Biyouna, Abdou Elaïdi, un orchestre arabo-andalou et des danseuses ; Espace Saint-Jean (sous chapiteau), Marseille.

2004 : Le Dernier Chameau, mise en scène de Patrick Sommier, MC93 Bobigny, duquel a été tiré un DVD (2005), Théâtre des Bouffes du Nord, Paris.

2008 : Tous les Algériens sont des mécaniciens, mise en scène de Marianne Épin et l’auteur, Les Nuits de Fourvière, Lyon.

2011 : Petits chocs des civilisations, mise en scène de Marianne Épin.

Metteur en scène

2008 : Comment réussir un bon petit couscous, de Fellag, CNCDC (Centre national de création et de diffusion culturelles) de Châteauvallon, Ollioules (Var), interprété par Bruno Ricci.

2008 : Tous les Algériens sont des mécaniciens, mise en scène avec Marianne Épin.

Publications

Djurdjurassique Bled, textes de scène, éd. JC Lattès, Paris, 1999, 197 pages, ISBN/EAN 9782709621069

Rue des petites daurades, roman, éd. JC Lattès, Paris, 2001.

C’est à Alger, couverture de Slimane Ould Mohand, éd. JC Lattès, Paris, 2002.

Comment réussir un bon petit couscous suivi de Manuel bref et circoncis des relations franco-algériennes, éd. JC Lattès, Paris, 2003.

Le Dernier Chameau et autres histoires, nouvelles, éd. JC Lattès, Paris, 2004.

L’Allumeur de rêves berbères, illustrations de Slimane Ould Mohand, éd. JC Lattès, Paris, 2007.

Filmographie

Cinéma

1983 : Liberté, la nuit, de Philippe Garrel : Mohand

1983 : Hassan Niya

1990 : De Hollywood à Tamanrasset : Green Eagle

1998 : Le Gone du Chaâba, de Christophe Ruggia

2001 : Inch’Allah dimanche, de Yamina Benguigui

2002 : Fleurs de sang, de Myriam Mézières

2003 : Momo mambo de Laïla Marrakchi

2005 : Voisins, voisines, de Malik Chibane : Maklouf

2006 : Michou d’Auber, de Thomas Gilou

2007 : L’Ennemi intime, de Florent Emilio Siri

2009 : Les Barons, de Nabil Ben Yadir

2010 : Il reste du jambon ?, d’Anne De Petrini

2010 : Dernier étage, gauche, gauche, d’Angelo Cianci

2010 : Le Chat du rabbin, de Joann Sfar et Antoine Delesvaux : le Cheikh Sfar (voix)

2011 : Monsieur Lazhar, de Philippe Falardeau

2012 : Zarafa de Rémi Bezançon et Jean-Christophe Lie (voix)

Télévision

2005 : Rue des figuiers, téléfilm de Yasmina Yahiaoui

2008 : La Veuve tatouée, téléfilm de Virginie Sauveur

2010 : Ni reprise, ni échangée, de Josée Dayan : Gérard

Prix et récompenses

1997/1998 : prix du Syndicat de la critique : révélation théâtrale de l’année, pour Djurdjurassique Bled, Théâtre international de langue française, Paris.

2003 : prix Raymond-Devos de la langue française.

2003 : prix de la Francophonie, décerné par la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques).

2003 : prix de l’Humour noir, pour Un bateau pour l’Australie.

Références

Olivier Mongin, dans De quoi rions-nous ? Notre société et ses comiques, Plon, 2006, consacre un chapitre à Fellag et à son art : Fellag, l’entrechoquement des langues et des identités

Article consacré à Fellag sur evene.fr

Voir aussi[modifier]

Bibliographie

« Les 100 personnalités de la diaspora africaine : Fellag », in Jeune Afrique, no 2536-2537, du 16 au 29 août 2009, p. 62

ÉCOLE DES SABLES UN BILAN 2011, JANT-BI. DANSE CONTEMPORAINE AFRICAINE


STAGES

Stage des ainés
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Conçu pour les ainés de plus de 50 ans, ce stage de 2 semaines (du 10 au 22 janvier 2011) animé par Elizabeth Cameron Dalman (Australie) et Germaine Acogny a proposé une découverte de la culture sénégalaise et la pratique d’une danse douce et harmonieuse. Le mouvement, le rythme, les instruments traditionnels, le conte et la poésie se sont alliés à la brise de l’Océan Atlantique et aux murmures de la savanne pour insuffler le bien être du corps et de l’esprit.
La joie de vivre et de danser ont réuni 18 participants : une première édition, une grande réussite !

Stage Transmission – Phase 2
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La deuxième phase du stage de transmission de la technique de danse Africaine Moderne de Germaine Acogny réservé à d’anciens stagiaires a réuni des danseurs de Hollande, Espagne, USA, Ethiopie, Togo, Bénin, Sénégal et RDC du 26 janvier au 16 mars 2011.
Les participants se sont perfectionnés dans cette technique afin d’être en mesure d’en faire usage dans leur travail pédagogique et leur développement chorégraphique personnel.
Stage Correspondances
« Danses Africaines/Danses Hip Hop »
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Ce stage de formation professionnelle ouvert aux danseurs de toute l’Afrique s’estdéroulé du 4 avril au 11 juin 2011. Renouer, explorer, déconstruire et réinventer les correspondances entre  les danses traditionnelles et contemporaines africaines et les danses Hip Hop : ces objectifs ont amené 41 danseurs africains de 20 pays différents à se rencontrer pour un échange, une émulation et une inspiration mutuelle avec l’aide de professeurs spécialisés pour une danse innovante et originale qui dépasse les frontières identitaires et pose de nouveaux jalons pour la danse de demain.
Les pays suivants étaient représentés : Afrique du Sud, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Ghana, Guinée, Guinée Equatoriale, Kenya, Madagascar, Mali, Mozambique, Nigeria, RDC, Tchad, Togo, Ouganda, Sénégal.
Stage « Croisement des Chemins »
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Ce 14ème Stage de Formation Professionnelle en Danses Traditionnelles et Contemporaines d’Afrique, « Croisement des chemins » se déroule depuis le 18 juillet et jusqu’au 27 août 2011; il donne la possibilité aux danseurs, chorégraphes, professeurs du monde entier de découvrir la richesse, la variété, l’essence et la complexité des Danses Africaines et d’améliorer par ce moyen leurs compétences techniques et créatives. C’est aussi l’occasion de la rencontre entre les univers professionnels variés de danseurs du monde entier avec une quinzaine de danseurs africains, tous anciens sablistes, réinvités pour ce stage international. De nouveaux horizons pour tous !

ACCUEIL ET RESIDENCES

Stage Multiculti

Une première pour l’Ecole des sables : l’association Multiculti a organisé un séjour de deux semaines à l’Ecole des Sables et a accueilli une trentaine de personnes d’Europe et desEtats Unis amoureuses  de  la danse africaine et venues passer les fêtes de fin d’année en Afrique.
Le succès de ce stage laisse penser que l’expérience sera reconduite en décembre 2012.
Echange Toubab Dialaw
Après une première visite en 2008, le collège Jacques Prévert de Lyon a organisé un deuxième séjour à l’Ecole des Sables du 27 février au 7 mars 2011 à travers le projet « Echange Toubab Dialaw ».
Les liens créés entre les jeunes filles françaises et sénégalaises se sont renforcés autour de la danse et ont abouti à de nouveaux projets concernant notamment la mise en place de la bibliothèque de l’école de Toubab Dialaw.
Résidence de création

La Compagnie Rêvolution dirigée par Anthony Egéa (France) a élu domicile pendant tout le mois de mars 2011 à l’Ecole des Sables. La pièce « Rage » en est le fruit ; elle réunit six danseurs issus du Gabon, Mali, République Centrafricaine, Burkina Faso, Union des Comores et Congo. Anthony Egea, inspiré par l’énergie et la danse métissée de ces danseurs, propose un travelling sur une AFRIQUE contemporaine où les scènes de vie s’égrainent. La Première est prévue le 2 février 2012 à Bordeaux.
Plateforme Danse

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A  l’initiative du Goethe institut de Dakar s’est tenue à l’Ecole des sables la plateforme de danse : Network Meeting Contemporary Dance of West Africa, réunissant desdanseurs, chorégraphes, pédagogues de différents pays de l’Afrique occidentale et centrale. L’objectif était de permettre à ces professionnels de se rencontrer  pour échanger, instaurer de nouveaux réseaux entre les artistes variés et de promouvoir la danse contemporaine en Afrique. Cette initiative a permis la rencontre des acteurs expérimentés et de ceux qui sont sur le chemin de l’émergence artistique et chorégraphique. Après un « Bilan et Perspective de la Danse Contemporaine depuis le lancement de la rencontre de la Danse en 1990. » les thèmes suivants ont été abordés: « Rapport entre l’Héritage et la Danse Contemporaine », « Définition ou Conception de la Danse Contemporaine », « Formation-Financement-Diffusion-Structure »,« Danse contemporaine et son public/ Pour qui dansons nous ? », « Rapport entre la Musique et la Danse ». Les moments de réflexion ont alterné avec desmasterclass.  La plateforme a été dirigée par Soleymane Coly de Côte d’Ivoire.
COMPAGNIE JANT BI
Tandis que « Waxtaan » a continué ses tournées à travers le monde : du 2 au 23 octobre 2010 au USA, en novembre 2010 et janvier 2011 en Allemagne, le Sénégal a accueilli en décembre 2010 la 3ème édition du Fesman, Festival Mondial des Arts Nègres. Un despoints culminants de cette manifestation hors norme a été la représentation de la pièce les  Ecailles de la Mémoire par les Cie Jant-Bi et  Urban Bush Woman (New York) au Théâtre Daniel Sorano de Dakar et à St Louis.
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Cette pièce s’est tissée à partir de la relation très étroite entre Jawole Willa Jo Zollar (Etats-Unis) et Germaine Acogny (France/Sénégal) et leurs compagnies respectives – les 7 femmesdes Urban Bush Women de New York et les 7 hommes de la compagnie JANT-BI. Elle développe les thèmes de la mémoire, la résistance et de l’amour et fait apparaître les liens entre afro-américains et africains.
FLY : Five First Ladies of Dance
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Germaine Acogny, Carmen de Lavallade, Dianne
Mcintyre, Bebe Miller et Jawole Willa Jo Zollar, grandes dames de la danse (entre 60 et 80 ans), ont repris leur voyage FLY à travers les Etats Unis en novembre et décembre 2010. Ce projet ,initié par 651 Arts à New York, a permis à ces artistes pionnières de la danse afro-américaine et africaine de présenter leur solo au cours d’une soirée partagée hors du commun.

Germaine ACOGNY : Songook Yaakaar (Affronter l’Espoir)
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Avec son nouveau solo, Songook Yaakaar, Germaine Acogny nous livre une parole sur l’Afrique, ses grandeurs et ses failles, sans détour ni violence, mais avec courage. Dans ce solo, dansé, parlé, engagé et universel, elle prouve qu’elle reste une aventurière prête au risque. Il a été présenté en Première à  la Biennale de la danse, Lyon / France en septembre 2010 et a été retransmis par Arte Live Web (toujours accessible sous forme d’extrait sur www.numeridanse.tv).

Une tournée européenne a emmené Germaine Acogny en Belgique dans le cadre du Cinquantième anniversaire des indépendances africaines dont elle a été la marraine, en Allemagne, en Italie, en France et bien sûr au Sénégal en juin dernier.
A VENIR

Un projet « culotté » à l’Ecole des Sables: la naissance de la Compagnie Jant-Bi femmeset une première création en cours ! Le pendant féminin de la compagnie Jant-Bi (uniquement masculine) a vu le jour début 2011 autour de l’implication de jeunes danseuses sénégalaises formées à l’Ecole des Sables sous le double regard de Germaine et Patrick Acogny. Nous sommes très fiers de préciser que 5 d’entre elles sont issues du village de Toubab Dialaw.
Après le succès international de Waxtaan, pièce chorégraphique pour 8 danseurs et 5 musiciens hommes, la collaboration entre Germaine et Patrick Acogny signe un nouveau défi tout en continuant l’exploration des danses patrimoniales. Le duo mère & fils propose  Afro-dites, kaddu Jigeen ! Une pièce mordante d’ironie, d’humour et d’amour sur la société urbaine sénégalaise.
Un regard décapant sur les coutumes, les habitudes quotidiennes, sur les paradoxes et contradictions africaines de la vie contemporaine. Afro-Dites, c’est l’histoire de 7 femmes sénégalaises qui prennent la parole, de leur regard sur la société, sur les hommes, la famille, l’immigration, les enfants, la religion, l’amour, le devoir. 7 femmes remplies de drôleries, de lucidité, de tristesse parfois, mais surtout pleines d’un formidable optimisme… 7 femmes qui partagent leur intimité, leur vulnérabilité et par là-même, nous montrent leur grande force et leur soif de la vie.
L’Afrique danse certes, mais elle sait se faire sérieuse, impertinente, drôle, surtout quand les femmes prennent la parole.
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Afro-dites, kaddu Jigeen !
Les partenaires de l’Ecole des Sables
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